B. Bechizza signe le « diktat financier » de l’ Etat « sans ciller » !

Beschizza a signé lundi dernier avec le Ministre des Comptes publics Gérard Darmanin ex LR, le CONTRAT instauré par le gouvernement. Les 2 hommes se connaissent bien, ce fut une signature avec courbettes et compliments pour les efforts d’un Maire qui s’engage à ne pas augmenter les dépenses de plus de 1,3 %. En réalité, le Ministre fixait l’augmentation à 1,5 % pour Aulnay mais le Maire a fait du zèle en voulant faire mieux, pas plus de 1,3 %  d’augmentation …. Lire la suite

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Bienvenue à Aulnay, ville surveillée en permanence !

Les panneaux d’entrées de ville donnent quelques indications sur une agglomération, renseignements obligatoires ou non, ils contribuent à donner une certaine image de la ville.
Ajouter ou retirer une information n’est donc pas neutre.

Ainsi en 2013, la municipalité était fière d’afficher 2 nouvelles plaques : celle de l’Office de tourisme crée en juillet avec une association et la liste des villes partenaires dans le cadre de la coopération décentralisée.
Une image positive d’Aulnay, ville fleurie récompensée depuis longtemps par 4 fleurs, au service des personnes pour tout renseignement touristique et ville ouverte sur le monde.

Que lit-on sur les panneaux en cet été 2017 ?
Les 4 fleurs sont maintenues. L’Office de Tourisme est devenu service municipal avec pub pour le Lion’s club et le Rotary Club. Auraient-ils financé ces panneaux ?
Rappelons que l’association qui avait porté l’office pendant 2 ans avec grand succès a été dissoute par le Maire, en Juin 2016, du jour au lendemain, laissant le personnel sous le choc.

Le panneau de la coopération décentralisée a été démonté puisqu’il n’y a plus rien depuis 2014.
Mais depuis peu, il a été remplacé par un panneau moins sympathique , un panneau de mise en garde: attention, Aulnay-sous-Bois sous l’OEIL VIGILANT des citoyens et de la police municipale.

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Crise de la représentativité à l’Assemblée Nationale

Vous trouverez ci-dessous ma tribune dans l’oxygène du mois de Juillet:

Dans un contexte de méfiance et de forte démobilisation, les électeurs ont choisi massivement de bouder les urnes. La participation de 32,47 %, accorde une très faible légitimité au nouveau député, élu avec 10 470 voix sur 68 698, moins de 2 électeurs sur 10 lui ont accordé leur confiance.
Dans sa tribune de juin, Séverine Maroun, a omis par sectarisme aveugle, dans sa liste des « bons » députés pour Aulnay, le député socialiste sortant Daniel GOLDBERG. Contrairement à la 1ere adjointe, nous tenons à le saluer pour son action menée durant 5 ans, dans un contexte difficile.

Les habitants ont été représentés par un député à leur écoute, engagé pour défendre les intérêts de tous et qui a œuvré pour une France plus juste et plus égalitaire.
Par ses interventions constructives à l’assemblée nationale, il a contribué à faire évoluer favorablement des dossiers primordiaux pour notre quotidien comme ceux du logement, de l’emploi, des transports, de l’égalité des droits et s’est inscrit pleinement dans une réflexion sur la transition écologique. Nous avons toujours pu compter sur son soutien et son efficacité.

Alain Ramadier député devra répondre aux attentes des habitants, porter leurs exigences d’égalité et de justice sociale, pour qu’un aulnaysien reçoive autant de la République qu’un habitant de l’ouest de l’Ile de France. Le député sera-t-il à la hauteur pour s’opposer aux décisions contraires aux intérêts de la population, alors que le projet de LR au niveau local et national n’est synonyme que de casse et régression sociale ?

Guy Challier

AUTOLIB le fiasco de BOLLORE

Selon de CANARD ENCHAINE du 4 janvier 2017, BOLLORE prévoit un déficit de 179 millions d’euros d’ici la fin du contrat AUTOLIB. Mais ce contrat (2011-2023) de délégation de service public prévoit que les pertes seront prises en charge par BOLLORE à hauteur de….60 millions d’euros maximum. Pour qui le reste du trou soit 119 millions ? Réponse : pour les mairies qui devraient se partager la douloureuse.

Pour autant, cette prestation bien qu’assez onéreuse peut s’avérer utile dans certaines situations notamment la nuit mais ne peut se pérenniser au détriment des contribuables Aulnaysiens.

Une nouvelle fois, l’équipe municipale BESCHIZZA/MAROUN qui se targue de bonne gestion va sans doute faire payer aux contribuables Aulnaysiens les erreurs de gestion de BOLLORE avec le concours de B BESCHIZZA qui a peut-être oublié de lire le contrat dans le détail. Mais que ne ferait-on pas pour faire plaisir aux amis de SARKOZY.

Marc MOREL

Monsieur BESCHIZZA, allumez la lumière !

Depuis quelques jours la grogne monte dans la population aulnaysienne concernant l’éclairage public de la ville. Comme chacun a pu le constater, les rues et les trottoirs sont plongés dans l’obscurité, le soir bien après la tombée de la nuit et le matin, bien avant l’apparition du jour.

 Alors que depuis plusieurs semaines, les changements saisonniers se font nettement sentir avec des jours plus courts et un temps automnal bien sombre, l’éclairage public n’a pas suivi. 

S’agit-il encore d’une nouvelle piste d’économies de la part de la municipalité ?

L’éclairage public relève du pouvoir de police du Maire !

M.BESCHIZZA et Mme MAROUN, à l’heure où les aulnaysiens reçoivent dans leur boîte aux lettres une propagande de 8 pages sur la sécurité, première priorité de votre municipalité, il faudrait revoir votre copie pour l’éclairage de la ville !

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Bruno Beschizza ternit les valeurs de l’olympisme

Quelle ne fut notre surprise d’apprendre que le maire d’Aulnay-sous-Bois, Bruno Beschizza a organisé une cérémonie d’accueil des Médaillés Olympique 2016, hier soir, le jeudi 15 septembre 2016 à 19 heures dans les salons de l’hôtel de ville

A cette cérémonie, il a convié les Présidents des clubs sportifs ainsi que les élus de sa majorité.

Or, le carton d’invitation officielle indiquait, la mention protocolaire suivante : «  … le Conseil Municipal ont le plaisir de vous convier à la Cérémonie d’accueil des Médaillés Olympiques 2016 ». Encore une fois, le premier magistrat de la ville commet une confusion impardonnable , celle de résumer le conseil municipal à la simple représentation des élus de sa majorité.

Malheureusement cette attitude est devenue une habitude pour le Maire. On ne peut pas d’un côté s’accaparer le nom «les Républicains» et de l’autre faire le tri parmi les élus municipaux.

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C’est pas moi, c’est eux, slogan favori de B. Beschizza

Vous trouverez ci-dessous la tribune du mois de Juin des élus socialistes et républicains d’Aulnay-sous-Bois qui siègent au Conseil municipal:

Il a modifié notre dernière tribune : tour de passe-passe, changement de photo, de signataire. Veut-on brouiller les pistes en laissant supposer qu’elle émane des élus PS et non du collectif de soutien au CAP ?

Casse du service social à Aulnay, c’est pas moi !

Pourtant, il a décidé de supprimer brutalement la convention du service social signée avec J.C Abrioux, par laquelle le département en finançait 80% soit 750 000 €/an. Il n’a pas hésité à  mettre en difficulté les 4 000 familles suivies: fermeture du service, les Aulnaysiens renvoyés vers les assistantes sociales d’autres communes !

Conséquences désastreuses en terme d’accès aux droits, de lutte contre l’exclusion, d’accompagnement social, de prévention et de protection des mineurs en danger… Lire la suite

La vérité sur les crèches à Aulnay !

Depuis quelques jours, les deux conseillers départementaux de droite d’Aulnay-sous-Bois, Séverine Maroun et Mohamed Ayyadi, distribuent un tract devant les crèches de la ville pour s’offusquer de la décision du Conseil départemental de supprimer les subventions de fonctionnement pour les crèches municipales. Il est cependant important de signaler que les autres conseils départementaux ne versent pas ces subventions ou versent des subventions moins importantes.

De plus, le Maire Bruno Beschizza assène des contre-vérités dans son journal Oxygène de ce mois-ci : il critique le Département en disant que « cette décision unilatérale montre un désengagement du Département et s’avère une nouvelle attaque en règle contre la famille ».

Vous ne rêvez pas ! C’est bien le même Bruno Beschizza qui a décidé unilatéralement la suppression de la convention entre la ville et le Conseil Départemental ayant pour conséquence la fermeture des antennes sociales en laissant les familles livrées à elles-mêmes qui dit cela. C’est bien le même Bruno Beschizza qui a fortement augmenté les tarifs de la cantine et des centres des loisirs, punissant ainsi les familles qui ont des enfants dans les écoles publiques.
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Tribune de l’opposition du mois d’Avril 2016 !

Budget 2016 : transfert d’impôt sur les usagers

Les Orientations Budgétaires montre un budget 2015 tout juste équilibré et des choix pour 2016 alarmants. Pour ajuster son budget, le Maire veut faire porter l’effort financier, non pas sur l’ensemble des aulnaysiens mais sur les usagers des services de la ville. D’où l’augmentation des tarifs cantine, centres de loisirs qui ont lésé tant de familles.
Or nous sommes tous, selon notre âge ou nos besoins, des usagers bénéficiant de l’éclairage, des routes, des parcs, des écoles ou des aides aux aînés.
Augmenter les tarifs, c’est transférer l’impôt sur les usagers en pénalisant les jeunes ménages, les familles ou les retraités aux revenus modestes.
Un budget doit être basé sur la solidarité, chacun cotisant selon ses moyens.
Par souci d’économies, des services sont par ailleurs dégradés (fermeture des antennes sociales, piscine condamnée, CAP menacé) et des associations sont en difficulté.
Quant aux 3 priorités du Maire : sécurité, propreté, réussite éducative, elles sont en déficit de résultats !
Malgré 29 M d’emprunt en 2 ans, les investissements ont chuté à 17,5 M en 2015 et seront de 20 M à partir de 2016. C’est l’arrêt ou le ralentissement des programmes urbains et le risque d’une dégradation rapide du patrimoine puisque 20 M couvriront à peine les travaux courants.

La Métropole du Grand Paris veut lutter contre les inégalités territoriales. Il aurait été important que le Maire, président du T7, nous dise que sa priorité était d’obtenir avec d’autres élus, une solidarité entre territoires et un rééquilibrage financier vers les villes en difficulté.

Evelyne Demonceaux
Conseillère municipale
Groupe des élus socialistes et républicains

De quoi la non-politique culturelle à Aulnay est-elle le nom ?

Cette semaine et la suivante, les militants et sympathisants de la section aulnaysienne du Parti socialiste participent à une distribution de documents informatifs portant sur la politique culturelle de la municipalité, ou plutôt l’absence d’une telle politique culturelle depuis deux ans maintenant.

L’action que nous menons prend un retentissement particulier à l’aune de deux éléments : la crainte des habitants quant à la disparition de la scène du CAP et le vote du budget.

Concernant le CAP, peut-être est-ce important de revenir sur quelques rapides points de contexte. Depuis plusieurs mois, la municipalité – notamment par les voix de son maire et de sa première adjointe, l’adjoint chargé des affaires culturelles étant étrangement muet ou inaudible – a multiplié les déclarations concernant la scène du quartier de la Rose des vents. « Elitiste », « pas un équipement de proximité », fréquenté par des « parisiens », tels sont les mots employés par l’équipe municipale pour qualifier la scène culturelle. Sans chiffres à l’appui (ce serait dommage de donner des éléments factuels pour une fois), la sentence est donc décidée : le CAP va devoir changer. Or, c’est la peine qui est pour l’instant inconnue et la majorité municipale rivalise d’originalité dans ses changements d’options : un jour, seule la programmation doit être bousculée, un autre, il doit se transformer en maison des jeunes, encore un autre, en maison des artistes ou réunir toutes les activités de danse de la commune. Autant dire que tout cela est bien confus, et bien peu sérieux.

La volonté de transformer le CAP en petit équipement de quartier sans ambition ne fait donc plus de doute. C’est d’ailleurs prendre les habitants et les acteurs associatifs et politiques locaux pour des idiots que de continuer d’essayer de leur faire croire que le CAP connaîtra une renaissance grâce à ces changements. Alors qu’aucun projet crédible n’a été présenté en Conseil municipal, voilà où en est la scène aulnaysienne aujourd’hui : baisse des subventions municipales, suppression d’un tiers des postes, suppression du service communication et refus d’accepter un label qui aurait apporter 90 000 euros de subventions au CAP (la Ville a donc les moyens de refuser des sommes pareilles, première nouvelle). Somme toute, c’est bel et bien un étouffement financier qui attend le CAP, et rien d’autre. Lire la suite