Collège Simone VEIL : vibrant hommage rendu à cette grande dame.

Ce jeudi 28 septembre, le collège a organisé une cérémonie en l’honneur de Simone VEIL.

Etaient présents M. Troussel, Président du Conseil départemental, le Principal M. Haddouchi et ses collègues, Mme Lair, Directrice académique adjointe des services de l’ Education nationale de Seine-Saint-Denis.
Egalement présents, 2 conseillers municipaux de l’opposition, M. Challier et Mme Demonceaux.
Par contre, absences remarquées du député M. Ramadier, du Maire M. Beschizza et des élus de la majorité.

Après les discours, des collégiens très élégants pour cette occasion ont lu des textes devant une salle comble de jeunes et de nombreux parents, rappelant les grands moments de la vie de cette femme exceptionnelle: son passé de déportée au camp d’Auschwitz, son combat contre l’antisémitisme, son immense action en tant que Ministre de la santé avec la loi qui porte son nom, le droit pour les femmes à l’intervention volontaire de grossesse (IVG) et sa dépénalisation en France.

Silence et vive émotion du public durant la belle prestation de ces collégiens.

D’autres jeunes se sont ensuite exprimés puis le public a découvert une exposition de portraits faits par les collégiens sur le thème « de grandes femmes et de grands hommes dans le monde ». Il y eut aussi la chanson de J.J Goldman « Comme toi » (évocation d’une petite fille juive victime de la Shoah) magnifiquement interprétée par la chorale du collège et pour finir, la fresque réalisée par un groupe de collégiens a été dévoilée : une superbe mosaïque représentant le visage de Simone Veil.

Bravo à tous ces jeunes talentueux et à tous les adultes qui les ont encadrés pour ce bel hommage.

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Une tribune de novembre de niveau primaire

L’agressivité caractéristique de la primaire de droite est-elle contagieuse ? C’est en tout cas ce que l’on serait en droit de penser suite à la tribune d’Alain Ramadier dans le numéro Oxygène de novembre. L’adjoint au maire n’était pourtant pas de ceux de la majorité que l’on pouvait considérer comme outrancier, ni dans les idées, ni dans les propos. La tribune de ce mois-ci ne se différencie donc pas beaucoup de celle du mois d’octobre où Stéphane Fleury signait un texte aussi violent que mensonger. Si l’on peut légitimement se demander ce que vient faire l’invitation à participer à l’élection primaire de droite dans le magazine municipal, c’est plutôt la malhonnêteté intellectuelle de Monsieur Ramadier qui est préoccupante.

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