Belle promesse de 2014, une ville propre ; réalité 2019, la ville est sale !

Le candidat B. Beschizza avait mis en tête de ses promesses électorales la propreté de la ville. En 2014, il reprenait partout et sur tous les tons :  la ville est sale, la mairie ne fait rien ! Tout était bon pour accuser la municipalité de laxisme, en se gardant bien de parler des comportements regrettables de certains habitants.

Nous le répétons aujourd’hui, les agents municipaux faisaient correctement leur travail, par tous les temps, avec des moyens renforcés en 6 ans de mandat.

Qu’en est-il en 2019 ? les progrès ne sont pas au rendez-vous : papiers et bouteilles de toutes sortes, caniveaux encombrés de détritus, gros objets sur les trottoirs, mécanique sauvage sur les parkings … malgré les efforts des agents municipaux. Lire la suite

Impôts, police, PSA, le bilan du maire B. Beschizza.

A l’approche des élections municipales, Le Parisien a passé en revue 3 points de la gestion du maire B. Beschizza. Le point de vue de l’opposition étant fort réduit, voici nos commentaires.

1- les impôts locaux.

B. Beschizza a tenu la promesse de ne pas les augmenter poursuivant la même politique que les municipalités précédentes, les impôts n’ayant pas augmenté depuis 2003. Mais pour tenir sa promesse, il a choisi de réduire les moyens dans tous les services : la culture, le sport, les loisirs, le périscolaire, l’aide aux familles, la santé.

De plus, comme le déclare dans le Parisien Guy Challier élu PS, « la stabilité des impôts est un leurre, tout a augmenté, cantine (+40 %), périscolaire, structures culturelles ect … ». Ces augmentations sont des impôts déguisés supportés non pas par l’ensemble des contribuables, ce qui serait une juste solidarité, mais par les usagers des services publics, jeunes, familles avec ou sans enfants et personnes âgées.

Coup d’arrêt dans les investissements (travaux et équipements …) : avec une moyenne de 21,9 M par an au lieu des 30 à 35 M précédents, la ville n’est plus en mesure d’entretenir correctement ses bâtiments et l’espace public. L‘épargne nette est réduite à zéro, ce qui oblige la ville à emprunter pour financer ses investissements, 16 à 19 M par an. Preuve d’une situation financière dégradée, en 2019, les emprunts vont financer 73 % d’un programme pourtant très réduit contre 30% durant notre mandat .

Ces nouveaux emprunts font exploser la dette: 132 M soit 1 545 € par habitant, 154 M en 2022, dette qui ne sera soldée que 20 ans plus tard, une bombe à retardement pour les générations futures. Et c’est un cercle infernal, il a fallu débourser 13 M l’an passé pour rembourser les emprunts. La ville va finir par emprunter…pour rembourser l’emprunt !

2- la police municipale.

Dès 2014, pour compenser les suppressions de postes de policiers du mandat Sarkozy, B. Beschizza a choisi de faire supporter aux seuls aulnaysiens le financement de 80 policiers municipaux suréquipés soit une hausse de 25 % . Mais la police municipale, malgré le travail de ses agents, ne peut remplacer la police d’ Etat pour régler un problème essentiel, celui de nombreux points de deal dans tous les quartiers. Par ailleurs, pour les habitants des quartiers nord, la présence de la police municipale est très inégale et peine à retrouver la confiance de la population.

Efficacité également limitée s’agissant des actes d’incivilité tels que les stationnements abusifs …

Aujourd’hui, tout est surdimensionné avec 332 caméras en 2019 et 500 en 2021. Les caméras ont sans doute un effet dissuasif mais elles ne limitent pas ou très peu les délits, elles n’aident à élucider que 1 % à 3 % des infractions et déplace la délinquance dans les zones non équipées de caméras.

La vidéoprotection pèse très lourd dans le budget, au détriment d’autres services publics. Déjà 4,5 millions pour les caméras (9 000 € pièce) et 2 pour le centre de supervision, sans compter la maintenance du matériel et les salaires des opérateurs devant les écrans.

Le 1er ministre a annoncé la rénovation du commissariat d’Aulnay pour 2023. C’est bien, mais B. Beschizza, en s’opposant au projet précédent, a retardé le dossier d’au moins 6 ans et a fait capoter l’ancien projet mieux adapté aux besoins, d’un commissariat mieux situé au nord de la ville avec une antenne au sud.

3- l’ancien site PSA

De 2012 à début 2014, l’ancienne municipalité a posé les bases d’une reconversion de l’ancien site. 2 actions essentielles menées par l’ancien maire G. Ségura: obtenir une gare du Grand Paris à Aulnay et éviter la spéculation foncière. « Ni spoliation, ni spéculation. »

En septembre 2012, le maire gèle les permis de construire sur les terrains de PSA pour éviter la spéculation.

Juillet 2013 : présentation du projet d’aménagement mêlant industries, centres de distribution, équipements publics, un centre de formation et d’hébergement, des espaces verts.

Janvier 2014 : Gérard Ségura, les élus et Daniel Goldberg optent pour une opération d’aménagement d’initiative publique. L’EPF Ile de France (Etablissement Public Foncier) rachètera les terrains pour garantir la mutation du site avec un objectif non spéculatif.

De 2014 à 2017, B. Beschizza a mené diverses tentatives pour faire avancer le dossier mais rien de concret, pour arriver finalement 3 ans plus tard, à l’objectif fixé par l’ancienne municipalité: la signature en novembre 2017 actant la vente des terrains de PSA à l’EPF Ile de France pour la fameuse opération d’aménagement d’initiative publique amorcée en 2014.

Et de 2017 à 2019 ? « Il n’a pas été capable d’être un accélérateur sur la reconversion de la friche », tacle Guy Challier. Carrefour, Chronopost et ID Logistics ont installé des entrepôts sur 70 hectares, le reste est en friche. C’est plutôt maigre.

Par contre, le projet de la municipalité Val-Francilia, nouveau quartier sur les 110 ha restants mêlant logements, équipements publics, un « campus des métiers » (reprise de l’idée de l’ancienne municipalité) … prévu d’ici 15 ans, a soulevé de vives protestations suite au projet de construire 2 500 logements sur 5 ha du Parc Ballanger ! Une aberration repoussée à ce jour … affaire à suivre.

Concertation bâclée, manque de vision globale de l’aménagement du territoire, manque de dynamisme, la municipalité a piétiné tout au long de son mandat sur le dossier PSA.

Aulnay bouge «  sans vous », notre ville livrée aux promoteurs. 

Quel décalage entre la réalité et les déclarations de B. Beschizza ! «  nous avons mis fin au bétonnage aveugle de l’ancienne municipalité … nous construisons essentiellement sur les axes structurants…. nous  revitalisons les quartiers ». C’est vrai, la revitalisation va bon train avec déjà 300 nouveaux logements dans les quartiers sud, en pleine zone pavillonnaire !

Devant le mécontentement grandissant des Aulnaysiens qui dénoncent un bétonnage accéléré sans aucun débat, le maire et ses élus ont trouvé une parade: ils se félicitent d’avoir réduit la concession Mitry- Princet, 700 logements au lieu des 1 700 prévus par l’ancienne municipalité.

Mais signer une concession avec un aménageur permet à un maire de maîtriser le programme d’ urbanisation, de veiller au nombre et aux types de logements, à la forme, à la densité. C’est un contrat dans lequel l’aménageur réalise les immeubles tout en participant au financement des voiries, des espaces verts, des établissements publics tels que les écoles. Lire la suite

En Seine-Saint-Denis, une rupture d’égalité inacceptable

Depuis des décennies, les difficultés de notre département et le manque de moyens sont bien connus.Les pouvoirs publics, pourtant, ne sont pas restés inactifs. D’indéniables efforts ont été consacrés, à la rénovation de l’habitat, à l’amélioration des transports en commun, même si elle reste trop lente, aux politiques sociales en direction des plus fragiles. Mais les inégalités entre territoires sont réelles: l’ Etat donne moins en Seine-Saint-Denis. Ce ne serait que justice que de planifier réparation et rattrapage en Seine-Saint-Denis et que dans ce département, les communes les plus riches partagent les richesses avec les communes plus pauvres.

C’est dire que le Plan Banlieue de Jean-Louis Borloo en faveur des quartiers en difficulté était attendu:

En voici les points essentiels : Lire la suite

Legs Pecoroni: 1ère alerte avec la démolition des pavillons !

Les panneaux autorisant la démolition des pavillons jouxtant le collège Le Parc viennent d’être posés !
Permis de démolir le pavillon de la maman de Mme MAROUN, 1ère adjointe.
Permis de démolir les pavillons situés sur le legs de Monsieur PECORONI, ancienne Charcuterie à l’angle et les pavillons attenants rue Langevin.

Oui, ces biens sont devenus propriétés de la ville : le legs accepté en 2012 et le pavillon 13 Place Camélinat acheté en septembre 2014 pour agrandir la réserve foncière, ce qui est précisé dans la délibération « cet achat faciliterait la réflexion en cours sur la recomposition du collège Le Parc ».

Alors attention ! Les démolitions sont programmées mais restons vigilants ! Les terrains ne doivent en aucun cas faire l’objet d’une vente au promoteur M.VERRECHIA !
Ils ont été légués pour être proposés au Département pour une future extension du Collège Le Parc !

ENSEMBLE , FAISONS RESPECTER LA VOLONTE DE M. PECORONI,
ENSEMBLE, SAUVONS CE PROJET INITIAL POUR OFFRIR LE MEILLEUR A NOS JEUNES!

Les élus socialistes

Budget 2017 : purge des services publics et un minimum d’investissements

Hier soir s’est tenu le Conseil Municipal, avec comme point d’orgue le vote du budget. Vous trouverez ci-dessous un résumé de l’intervention d’Evelyne DEMONCEAUX au nom des élus socialistes.

Le bilan de l’exercice financier 2016 se solde par un excédent de 6,8 M. Il n’ y a pas de miracle, pour réaliser ces économies, l’équipe municipale a mené la même politique qu’en 2015 : une réduction drastique des dépenses des services, la hausse des tarifs, une baisse des subventions aux associations tout en faisant un minimum d’investissements essentiellement financés par 16 M d’emprunts (37,5M en 3 ans). Lire la suite

De vrais TAP à l’école, c’est possible !

Depuis 2014, la réforme des rythmes scolaires prévoit la mise en place d’ activités complémentaires aux apprentissages fondamentaux afin d’éveiller la curiosité des enfants, de les initier à de nouvelles pratiques sportives, artistiques, culturelles, scientifiques … Ce sont les TAP (temps d’activité périscolaire) ou à Aulnay, les NAP (nouvelles activités périscolaires).

Lire la suite

Ecole le mercredi: Rétablissons la vérité!

Le Maire, dans sa lettre du 3 février, a informé les familles du choix du mercredi matin pour septembre 2017mais donne de faux arguments pour justifier son ancien choix et son revirement.

Nous vous invitons à prendre connaissance du courrier  adressé en Mars 2015  à la Ministre de l’Education Nationale, Najat VALLAUD-BELKACEM dans lequel il motive le choix du samedi différents de ceux annoncés depuis.

tof-latifalatif-2 Lire la suite

Le député rend compte de son action mardi 17 mai!

Comme Daniel Goldberg l’a fait l’année dernière, il souhaite de nouveau  rendre compte auprès des Aulnaysiens de son action en tant que député et échanger avec les habitants sur les initiatives qu’il a prises ces douze derniers mois et des initiatives à prendre d’ici la fin de cette mandature. Vous trouverez-ci dessous l’invitation pour deux moment d’échanges qui se tiendront le mardi 17 mai à 19H30 à la salle dumont (face à la gare) et le vendredi 20 mai à 19h30 à la salle gainville(Face au Conservatoire de musique):

« Madame, Monsieur,

Depuis 2012, comme je m’y étais engagé engagé, je vous rends compte régulièrement de mon action. Au niveau national comme dans nos villes, je veux promouvoir une démocratie plus vivante, plus à l’écoute des citoyens. C’est le sens des échanges directs que je souhaite avoir avec vous. Après les attaques terroristes que nous avons subies, nous devons opposer un sursaut citoyen à ceux qui ne supportent pas de voir la France comme un pays de liberté, d’égalité et de fraternité. Lire la suite

Beschizza, l’homme aux dix-mille temps partiels…

Bruno Beschizza, Maire d’Aulnay-sous-bois, Conseiller Régional, Vice-président du groupe LR au Conseil Régional, Président du territoire Paris Terre d’envol, Président du SEAPFA, Secrétaire national LR …. décroche une nouvelle fonction en venant d’être élu Président d’Hubstart Paris Région en charge de la promotion du Grand Roissy et du Bourget.

(Hubstart Paris Région: une pépinière d’entreprises au cœur du Grand Roissy – Le Bourget pour l’aide au développement d’entreprises).

N’y avait-il aucune autre personne en mesure de tenir ce rôle qui nécessitera forcément du temps et de l’investissement ?

Mais visiblement, le maire continue à courir derrière les mandats et les fonctions !

Comment peut-on croire qu’avec toutes ces casquettes , il puisse avoir le temps  d’exercer pleinement la fonction de Maire d’une ville de 83000 habitants ? Lire la suite