Une tribune de novembre de niveau primaire

L’agressivité caractéristique de la primaire de droite est-elle contagieuse ? C’est en tout cas ce que l’on serait en droit de penser suite à la tribune d’Alain Ramadier dans le numéro Oxygène de novembre. L’adjoint au maire n’était pourtant pas de ceux de la majorité que l’on pouvait considérer comme outrancier, ni dans les idées, ni dans les propos. La tribune de ce mois-ci ne se différencie donc pas beaucoup de celle du mois d’octobre où Stéphane Fleury signait un texte aussi violent que mensonger. Si l’on peut légitimement se demander ce que vient faire l’invitation à participer à l’élection primaire de droite dans le magazine municipal, c’est plutôt la malhonnêteté intellectuelle de Monsieur Ramadier qui est préoccupante.

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Le maire et ses élus « Républicains » tapent sur la gauche mais restent muets sur les projets des candidats de droite pour 2017 !

Que nous dévoile le journal Oxygène de ce mois-ci ? Un maire qui profite de son éditorial pour tirer à boulets rouges sur le gouvernement et plus loin, une tribune énumérant les difficultés actuelles avec même, s’il vous plaît, un trait d’humour plus que douteux  à propos de la ministre du travail.

Certes, nous vivons une situation sociale et politique de plus en plus tendue, une crise aggravée par des perturbations sociales liées principalement à la réforme du code du travail.

Ces mouvements sociaux cristallisent les mécontentements envers un gouvernement qui peine à régler notamment les problèmes de chômage et à remettre le pays sur les rails d’une croissance économique.

Mais alors que l’exécutif se déchire sur la réécriture de la loi El Khomri, que penser des propositions de la droite à propos justement du code du travail mais aussi de leurs leviers pour relancer l’économie ?

Car l’essentiel des programmes de la droite est connu puisque la primaire prévue pour le 20 novembre, qui permettra aux Républicains de choisir leur candidat à la présidentielle, approche à grands pas.

Ces programmes donnent une idée de ce qui attend les français en cas d’alternance : « Cap sur un libéralisme décomplexé » selon la formule de Jean François Copé.

La réduction des dépenses publiques, c’est leur leitmotiv.

Alors que les maires , et nous l’avons vu avec B. Beschizza lors de conseils municipaux ou d’interviews, tempêtent contre la baisse des dotations de l’état, les candidats de droite rivalisent dans leurs programmes.

La gauche avait pour objectif 50 milliards d’économie sur la période 2015-2017 entraînant une baisse des dotations pour les communes. Ces baisses ont d’ailleurs demandé aux communes des efforts budgétaires non négligeables alors que les dotations, l’ une des principales sources de financement avec les impôts locaux, permettent de financer les projets. Les collectivités territoriales représentant plus de 70% de l’investissement public en France, il est donc essentiel de ne pas casser cette dynamique.

Or, la droite va beaucoup plus loin et prévoit une économie sur les dépenses publiques en  5 ans, avec Fillon de 110 milliards, avec Juppé ou Sarkozy de 100 milliards.

Une baisse de 100 milliards, soit 5 points du PIB, c’est jugé comme irréalisable. Sarkozy avait promis 4 points de PIB en moins pour les dépenses publiques, il a terminé son mandat avec 4 points de PIB en plus.

Pour parvenir à un tel effort, la droite propose « un tour de vis » sans précédent et une « cure d’amaigrissement » qui risquent tout simplement de mettre en péril le modèle social du pays avec comme mesures phares : le report de l’âge légal de départ en retraite, la suppression de centaines de milliers de postes de fonctionnaires, l’allongement de la durée de travail, la baisse de l’assurance chômage, la baisse des dépenses de santé …
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Daniel Goldberg parraine Bruno Beschizza !

Le député Daniel Goldberg annonce soutenir  la candidature du maire Bruno Beschizza à la primaire de la droite et du centre en vue de la désignation du candidat à l’élection présidentielle de 2017. Il devient ainsi le premier parlementaire à annoncer publiquement son soutien à Bruno Beschizza.

La rédaction

POISSON D’AVRIL !!!

A Aulnay, la droite se prépare à la guerre des Primaires

Ceux qui suivent attentivement l’actualité politique du pays savent qu’un des événements les plus importants de cette année sera la tenue des Primaires ouvertes de la droite et du centre. Organisées en novembre, leur but sera de désigner un candidat unique aux élections présidentielles de 2017.

On en connaît déjà certains candidats, tous ne s’étant pas encore déclaré : François Fillon, Bruno Le Maire, Alain Juppé et bien sûr, celui qui est revenu pour se sauver, Nicolas Sarkozy.

Alors que ce sera la première fois que le grand parti de la droite (autoproclamée républicaine) organisera une telle élection, les inquiétudes commencent à se multiplier chez LR. En effet, les militants et les élus du parti ont encore le souvenir de la guerre entre François Fillon et Jean-François Copé à l’occasion des élections pour la présidence de l’UMP, fin 2012. Entre petites phrases assassines et accusations de tricherie, le débat public n’était pas sorti grandi de cet épisode. Il est d’ailleurs amusant de voir que l’ancien premier ministre de Sarkozy a d’ores et déjà annoncé sa candidature tandis que le second, Jean-François Copé, tente à tout prix de revenir malgré les casseroles qu’il traîne suite à l’affaire Bygmalion.

A Aulnay, on se souvient aussi que le maire, Bruno Beschizza, avait soutenu bec et ongles Jean-François Copé, lui organisant même un meeting à la salle Chanteloup où fort peu d’Aulnaysiens avaient fait le déplacement. Il faut dire que le candidat Beschizza était redevable à son président de parti de l’avoir parachuté sur la ville entre 2013 et 2014. Le maire s’est depuis reconverti au sarkozysme de ses premiers jours, de plus en plus dur au vu des dernières purges à la tête du parti de droite. Lire la suite