Conseil Municipal du 4 avril: un numéro digne d’ Houdini, le célèbre illusionniste !

Ce mercredi, nous avons assisté à un grand tour de passe passe réalisé par la majorité municipale «Aulnay Respectueuse» à propos de la délibération concernant le devenir de l’ex école Bougainville.

Le Conseiller régional Bruno Beschizza qui a pourtant voté en 2016 «La charte d’une nouvelle éthique sur la transparence en politique en Ile de France» pour lutter contre «la gabegie et les comportements opaques» dixit la présidente de région Valérie Pécresse, a certainement oublié de la communiquer au Maire Bruno Beschizza car la délibération en question était comme par hasard affichée et non présentée en conseil municipal. Par conséquent, il n’y aurait eu aucune visibilité pour la population si les élus de l’opposition ne l’avaient pas mise en débat. Lire la suite

Publicités

Les amalgames honteux de Bruno BESCHIZZA

Dans le journal Valeurs Actuelles le maire a tenu des propos indignes vis à vis des socialistes d’Aulnay-sous-Bois. Ces derniers ont souhaité réagir. Vous trouverez ci-dessous le communiqué du Parti Socialiste d’Aulnay-sous-Bois .

Communiqué de Presse

Les Socialistes d’Aulnay-sous-Bois, leurs élus locaux ainsi que Daniel Goldberg, député, jugent scandaleux et indignes les sous-entendus exprimés par Bruno Beschizza dans le journal Valeurs Actuelles, qu’il a choisi pour s’exprimer alors que ce dernier est bien connu pour ses positions de droite extrême.

Le maire de la commune est visiblement mécontent d’un article paru dans le journal Marianne, jeudi 25 février, qui met en cause sa décision de mettre à disposition gratuitement le 31 décembre dernier un gymnase de la ville pour une réunion organisée par l’association EMJF. Lors de  celle-ci, trois individus qualifiés par Marianne « de prédicateurs connus pour leurs positions radicales. » ont pu s’exprimer devant 700 personnes, rapporte le journal.

Plutôt que d’assumer ses responsabilités, B. Beschizza choisit comme à son habitude de répondre par l’esquive, se défaussant sur l’État et se livrant à un amalgame particulièrement déplacé. En effet, il se justifie par le fait que les Socialistes locaux peuvent aussi se réunir librement dans la commune : « Quand la section locale du Parti Socialiste demande une salle, je ne peux pas exiger d’eux qu’ils me disent qui va intervenir lors de leur réunion. Et même si je le faisais, je n’aurais pas la capacité juridique de vérifier les bonnes mœurs des intervenants. »
Lire la suite