Budget 2017 : Les familles premières victimes du double-langage de la majorité

Faudra-t-il bientôt un sous-titrage des débats des conseil municipaux ? Le double langage du maire et de sa majorité le rendrait nécessaire. Vous ne trouverez nulle part dans leurs discours l’augmentation de 600 milliards d’euros de la dette française laissée par le gouvernement Sarkozy/Fillon qui nécessite la participation de la commune pour redresser les finances publiques. Rien non plus sur la facture à venir pour Aulnay si la baisse de 500 milliards d’euros des dotations de l’État qu’ils défendent était appliquée. Toujours rien sur l’impact sur nos services municipaux si leur projet de suppression massive de postes d’agents publics était mis en œuvre.

Depuis 3 ans, cette municipalité fragilise la vie quotidienne des familles avec des services sacrifiés tels que ceux de l’éducation, de la culture, du sport, de la santé et de l’accompagnement social qui connaissent une forte réduction de leurs moyens et une hausse des tarifs pour les usagers. Ce sont des choix injustes dont les coûts sont assumés uniquement par ceux qui utilisent le plus les services municipaux : les jeunes et leurs familles, en particulier celles issues des classes moyennes et populaires.

Enfin, la dette de la ville augmente avec de nouveaux emprunts pour un programme d’investissements encore réduit au minimum.

C’est un budget qui donnera moins à ceux qui recherchent un service public de qualité au quotidien. C’est une régression continue dans le soutien aux familles et dans des investissements indispensables à l’attractivité d’Aulnay.

Évelyne Demonceaux

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Orientations Budgétaires 2017: Le maire et ses élus poursuivent la casse du service public

Mercredi soir, le débat sur les orientations budgétaires pour 2017 a eu lieu au conseil municipal.

Guy Challier est intervenu au nom du groupe des socialistes et républicains.

Voici les grandes lignes de son intervention.

Quelques mots sur le bilan 2016 :

Le budget 2016 est équilibré mais la situation reste tendue, compte-tenu de dotations budgétaires en baisse et des charges de fonctionnement qui évoluent peu. La marge dégagée n’a pas permis de financer des investissements pourtant très limités, d’où un recours à l’emprunt. Lire la suite