Commissariat : avec M. Beschizza, 6 années perdues et un projet a minima.

Parmi les « 23 mesures » pour le 93, le Premier ministre s’est engagé à une rénovation du commissariat d’ Aulnay pour 2023.

M. Beschizza, selon son habitude, tacle l’ancienne municipalité « Quand je suis arrivé à la mairie, rien n’avait été fait… J’alertais déjà sur la vétusté du commissariat en 2009 quand j’étais policier, à la tête du syndicat Synergie-Officiers. En 2013 on a même assisté à une cérémonie de pose de la première pierre !… »

Mais merci Monsieur Beschizza, grâce à vous, 6 années ont été perdues et le projet est revu à la baisse, c’est une simple rénovation de l’existant ! Lire la suite

La démocratie, une option pour Bruno Beschizza.

On a beau feuilleter le livret du bilan Beschizza distribué cet été « 5 ans d’action … » dans tous les sens, où sont les pages consacrées à la démocratie participative ? Rien, 6 ans d’éclipse d’une vraie participation des aulnaysiens dans la vie de leur ville !

Tout a commencé en 2014, avec 8 conseils de quartiers au lieu des 12 précédents. Très vite, les aulnaysiens y ont trouvé moins d’intérêt, les sujets ne concernant plus leur environnement proche mais un vaste territoire. A cela, ajoutons les réunions irrégulières, un conseil de quartier transformé en présentation des projets tout ficelés, sans réel débat. Le citoyen est informé mais il n’a quasiment jamais la possibilité de faire des propositions et quand il en fait, elles ne sont jamais retenues. Mêmes constats dans les réunions publiques devenues de simples chambres d’enregistrement.  Lire la suite

Couac au Conseil territorial : une délibération retirée, faute de document.

Au Conseil territorial « Paris Terres d’Envol » hier soir, les conseillers territoriaux devaient se prononcer sur le bilan de la concertation menée à Aulnay-sous-Bois, concertation obligatoire en vue de l’aménagement du site PSA. Seulement voilà, il manquait l’essentiel ! Guy Challier , conseiller territorial Parti socialiste a pris la parole en début de séance pour faire remarquer au président B. Beschizza, qu’il manquait tout simplement en annexe, le contenu de la concertation. Il a donc demandé le retrait de la délibération.

Un manque de document fort regrettable quand on sait que la concertation a été bâclée et que les aulnaysiens ont vivement rejeté le projet Val Francilia dont le bétonnage de 5 hectares du Parc Ballanger ! Lire la suite

B. Beschizza, le maire sans parti.

Voici la tribune diffusée dans le numéro d’octobre du journal municipal Oxygène:

B. Beschizza se plaît à déclarer que son seul parti, c’est sa ville !

Pourtant, n’est-ce pas lui qui a organisé les meetings dans notre ville de Coppé, Sarkozy, Fillon et récemment Jacob en juillet ?

Maire partisan jusqu’au bout des ongles, il traite l’opposition avec mépris depuis 5 ans : pratiquement aucune invitation aux événements, pas d’information sur les projets, des conseils municipaux rarissimes, sans jamais répondre aux questions de l’opposition.

Se déclarer sans parti, c’est adopter une posture politique pour se démarquer de sa famille politique, la droite en décomposition qui propose une politique rejetée par bon nombre d’électeurs aulnaysiens. C’est tenter par une pirouette de plaire à tous.

Mais c’est clair depuis 5 ans, B. Beschizza mène une politique de droite qu’il n’assume pas: volonté de changer la population aulnaysienne par un développement séparé des quartiers, par la construction galopante d’immeubles de luxe inaccessibles aux familles ayant des revenus modestes et aux classes moyennes, projets décidés par le maire et sa majorité sans réelle concertation des habitants, pour exemple, le bétonnage de 5 ha du Parc Ballanger ; dès 2014, fermeture des antennes sociales, fermeture de services de santé au centre Pasteur, baisse des moyens pour la planification familiale, les associations et l’éducation.

Les usagers des services publics font les frais de cette politique de droite : baisse des moyens dans tous les services à la population, augmentation des tarifs périscolaires, de la cantine, de la culture et du sport.

Si B. Beschizza est perdu, sa politique montre qu’il est de droite, fier d’avoir été félicité par G. Darmanin pour sa politique d’austérité.

Evelyne Demonceaux,  Conseillère municipale PS.

Parking Abrioux : Aulnay Environnement recueille l’avis d’un professionnel.

Depuis des années, l’association Aulnay Environnement alerte les aulnaysiens sur les projets du maire concernant le devenir de l’ex-place Camélinat. Favorable à une place sans voitures, l’association s’est opposée à la construction d’énormes immeubles et d’un parking souterrain à 2 niveaux condamnant les tilleuls centenaires.

Hier, Aulnay Environnement a publié dans son blog, un article intitulé « Parole d’expert ! » dont voici des extraits :

« Il y a quelques semaines Aulnay Environnement s’était inquiété de la présence de grandes mares au fond du chantier du futur parking Abrioux , et s ‘était demandé si par hasard, cela ne serait pas dû à la présence de la nappe phréatique. Du haut de sa superbe, la première adjointe nous avait renvoyé à nos chères études : laissez donc faire les experts ! La présence de cette eau s’expliquait tout simplement par l’activité des foreuses qui ne pouvaient fonctionner à sec ! 

Mais écoutons l’avis d’un professionnel, d’un vrai :

« Il y a en permanence 6 à 8 pompes qui fonctionnent à plein régime. On n’a jamais vu une telle pression de la nappe phréatique ».

Dans une partie de la ville depuis des siècles abandonnée à la forêt parce que le sol était trop humide pour le mettre en culture, dans un quartier marqué depuis des décennies par des inondations à répétition, creuser un parking souterrain à deux niveaux était de toute évidence une aberration. …

On nous dira que, grâce au département, le réseau d’assainissement est en train d’être recalibré. Mais les professionnels, les vrais, savent bien que même ainsi amélioré, il ne sera jamais capable de faire face à des crues centenaires. Alors pourquoi le surcharger d’emblée en y jetant les eaux de la nappe, en privant les grands arbres proches d’une bonne partie de l’eau qui leur est nécessaire ? Sans oublier qu’il a fallu creuser un réservoir supplémentaire devant le collège, non prévu à l’origine. Aux frais de qui ?

La démonstration que cette municipalité piétine ses promesses de consulter les habitants pour tout nouveau projet n’est plus à faire : malgré notre insistance, aucune consultation n’a jamais été entreprise sur ce parking qui représente le quart des investissements annuels de la commune… »

Texte intégral sur le site d’Aulnay Environnement aulnay.environnement@gmail.com

Dès l’annonce du projet du maire, nous, élus socialistes, avons rappelé que nous voulions durant notre mandat supprimer les véhicules sur la place Camélinat, mais en optant pour un parking silo à proximité afin de conserver les arbres, charme incontestable de ce lieu. Nous sommes contre ce parking souterrain de 6,3 millions (prix exorbitant de 62 000 € chaque place de stationnement). Il n’était pas question de construire ces immeubles de luxe, ni de vendre le legs Pecoroni réservé à un équipement pour les scolaires, comme le fait B. Beschizza pour un immeuble de plus.

Nous partageons les inquiétudes d’Aulnay Environnement quant à la proximité de la nappe phréatique, aux problèmes de circulation des eaux de ruissellement, des risques d’inondation et de dégâts sur les constructions voisines.

A présent, la dalle de béton recouvre la place, tout est caché. Mais le maire devra assumer ses responsabilités en cas de dégâts dans ce quartier. Et comment réagira-t-il, lui si attaché à son «esprit village» devant une place minérale, vide la plupart du temps, glaciale ou torride selon les saisons ?

Education, accueil des élèves : le bilan Beschizza.

Deux pages dans le livret de propagande distribué cet été s’efforcent de démontrer que les actions en direction des écoliers datent surtout de 2014 ou ont miraculeusement explosé durant ce mandat !

Retour à la semaine de 4 jours : quelles seront les conséquences de cette organisation soutenue par B. Beschizza, surtout pour des raisons d’économies budgétaires, qui supprime aux élèves l’équivalent d’un mois d’école ? La France, le seul pays au monde accroché à la coupure du mercredi aggrave son paradoxe : 864 h d’enseignement par an au lieu de 800 en Europe, réparties sur 144 jours contre 190 jours dans tous les pays européens. Lire la suite

Les choix du maire à propos de la sécurité.

Dans le livret « 5 ans d’action… » distribué à tous les aulnaysiens, vaste opération de propagande des actions du maire, 2 pages sont consacrées à la sécurité. Mais quels sont ses choix politiques et pour quels résultats ? A son arrivée, il y avait 65 policiers municipaux, une baisse des effectifs au commissariat d’Aulnay, conséquence de la suppression au niveau national de 13 000 postes de policiers et de gendarmes par N. Sarkozy.

Pour compenser cette baisse, B. Beschizza a augmenté la police municipale de 25%. Pour les aulnaysiens, c’est la double peine : ils participent au financement de la police nationale comme tous les contribuables et en plus, B. Beschizza leur fait supporter intégralement celui d’une police municipale surdimensionnée, la 2ème de France, avec 80 policiers municipaux suréquipés. Lire la suite

Panique pré-électorale de la majorité !

Voici notre tribune de septembre parue dans le magazine municipal Oxygène:

La canicule serait -elle responsable des divagations de la majorité dans son tract de l’été ? A l’approche des élections, BESCHIZZA ne manque pas d’air de s’auto-proclamer champion de la verdure alors qu’il s’apprêtait pour Val Francilia à bétonner 5 ha du Parc Ballanger soit 2 500 logements. Place Abrioux, pour son parking souterrain à 6,3 M € suppression des tilleuls, laissant aux aulnaysiens une place minérale, glaciale en hiver et torride en été. Lire la suite

Ancienne piscine : Beschizza joue sur l’intox et la désinformation.

Début septembre Beschizza écrivait : «  la construction du nouveau centre aquatique a commencé. L’été prochain, il sera de nouveau possible de se baigner à Aulnay-sous-Bois ; nous pourrons enfin tourner la page des manques d’entretien de l’ancien stade nautique qui ont causé sa fermeture en 2014 ».

Petite phrase assassine insinuant de la négligence et/ou de l’irresponsabilité de la part de la ou des municipalités précédentes qui n’auraient soi-disant pas entretenu la piscine et l’auraient laissée se dégrader au fil du temps, provoquant sa fermeture en 2014 !

Intox et désinformation d’autant plus faciles à distiller que le rapport des experts de Janvier 2015, n’est connu que de fort peu d’ aulnaysiens.

Rappelons les conclusions : un arc de la charpente en lamellé collé s’est fissuré au niveau du joint de collage. D’après les experts, le bois des arcs s’est asséché en raison d’un taux d’humidité de l’air trop faible en haut de la structure. La fissure s’est produite en septembre 2014, après une période de vidange des bassins intérieurs durant l’été et de la mise au ralenti de la ventilation. Des déformations de la charpente infimes ont pu aussi avoir eu une incidence sur les arcs.

Le rapport rappelle que la piscine a fait l’objet de contrôles et de réparations successives depuis sa construction en 1968, sur la charpente et la structure métallique de la façade. Il est évident qu’un maire agit immédiatement dès que des experts ou les services techniques de la ville lui signalent un problème risquant de mettre en péril un bâtiment communal.

Dans leur rapport, les architectes ne condamnaient pas le bâtiment mais envisageaient au contraire sa réparation. Lire la suite

Procès opposant les élus et le maire, campagne de prévention sida : le feuilleton judiciaire continue.

Fin 2016, Beschizza interdisait la diffusion des affiches de la campagne nationale de prévention contre le sida pourtant validée par la Ministre de la Santé. Nous, élus d’opposition, avions réagi par un communiqué condamnant cet arrêté qui privait les homosexuels d’informations essentielles pour leur santé, un arrêté jugé comme stigmatisant vis-à-vis de ces personnes.

Beschizza n’avait pas hésité à porter plainte contre les élus et les blogueurs ayant relayé le communiqué.

Nous avons gagné notre procès en mars dernier, de manière définitive au pénal, le Tribunal considérant que notre communiqué ne contenait aucun propos diffamatoire vis-à-vis du maire, qu’il exprimait clairement une opinion, dans le cadre d’un débat démocratique normal.

Le maire a perdu le procès mais a pourtant fait appel. La Cour d’appel avait fixé l’audience ce 12 août, mais sans préciser qu’il s’agissait d’une séance intermédiaire pour fixer la date de la future séance (le 18 septembre) qui va, on l’espère, fixer enfin la date du procès en appel ! Lire la suite