Au bout de 5 ans de mandat: pose de la 1ère pierre de la future piscine.

Ce mardi 14 mai, le maire a posé la 1ère pierre du futur centre nautique. Au cours de cet événement relaté par Le Parisien, B. Beschizza a exposé les raisons de son choix en forçant le trait comme d’habitude, avec des montants inexacts et des déclarations à l’emporte pièce.

Il annonce un coût de construction de 34 M. Non, c’est à présent 37,4 M. Et il se garde bien de dire qu’il a signé un contrat Public / privé pour pouvoir financer un complexe exorbitant impossible à payer avec le budget municipal, qui contraindra la Ville à verser une contribution globale de 78,4 millions d’euros pour 25 ans.

Exactement 78 394 992 € détaillés au conseil municipal du 18 juillet dernier :19,3 M de participation à la construction, 59 M pour l’investissement /exploitation (dont 23,5 M de « crédit » pour ce contrat public/privé, 30,5 M en fonctionnement et 5 M pour l’accueil des scolaires et des clubs.)

B. Beschizza se plaît à annoncer « un coût de fonctionnement de 1,5 M€ par an, c’est moins cher que l’ancienne piscine, qui coûtait 2 M€ par an ». Certes, mais il oublie tout simplement d’ajouter 1 million annuel de plus pour l’investissement.

Au final, on divise 78,4 millions par 25 ans : la Ville déboursera 3,1 M/an. B. Beschizza divise donc par 2 la contribution annuelle de la ville. Lire la suite

Publicités

Tribune Oxygène : Grand prix de l’IRRESPECT pour les « Les Républicains et personnalités locales » !

Dans le dernier Oxygène, la tribune du groupe politique du maire « Les Républicains et personnalités locales » commence et finit par ces mots : « Bien faire et laisser braire » Signature: Paulo Marques, adjoint au Maire.

On n’ose imaginer que cet élu de la République puisse s’exprimer ainsi et soit vraiment l’auteur de cette prose ! S’est-il « dévoué » pour se déclarer l’auteur ? En tout cas il n’a pas peur de l’image pitoyable qu’il donne de lui et de son groupe politique.

1 700 caractères pour une tribune sans aucune analyse, un déferlement d’attaques virulentes et sans fondement à propos de l’ancienne municipalité responsable de tout : chômage, pauvreté, délinquance … ! C’est tellement outrancier que ça vire au ridicule. Tout allait bien avant 2008 et tout est réglé miraculeusement depuis 2014 ! Lire la suite

L’école dès 2 ans dans tous les quartiers: l’effet d’annonce du Maire.

Ce mois-ci, B. Beschizza fait publier dans Oxygène sa lettre au ministre de l’éducation nationale pour lui demander que l’ouverture de classes maternelles de TPS (Toute Petite Section) pour les enfants de 2 ans soit possible dans tous les quartiers de la ville et non pas uniquement dans les quartiers prioritaires.
Quelle belle initiative du Maire d’Aulnay qui veut favoriser l’égalité de chance pour tous les enfants quel que soit leur adresse et satisfaire toutes les familles qui souhaitent bénéficier de ce dispositif ! On sait malheureusement que c’est une demande totalement « hors sol » qui n’aboutira à rien, encore une fois un formidable « coup de com’» en direction des familles. Le gouvernement Macron vient d’instaurer la scolarisation obligatoire dès 3 ans, le dédoublement des classes de CP et CE1, ce qui l’amène par ailleurs à fermer des classes en France, il n’a absolument pas l’intention de multiplier les classes de 2 ans hors des quartiers prioritaires !
Jean-Michel Blanquer déclarait fin 2018 « la scolarisation à 2 ans peut être envisagée mais non systématisée… Nous devons avoir une approche au cas par cas avec une visée sociale assez forte… »

Lire la suite

Le Conseil citoyen, des projets élaborés par ou pour les habitants.

Courant Avril, le Conseil citoyen s’est réuni pour faire un bilan des deux dernières années et pour arrêter la liste des projets des quartiers retenus pour 2019.

Rappelons qu’à Aulnay-sous-Bois, le Conseil citoyen a été créé officiellement en juillet 2016 pour l’ensemble des quartiers prioritaires de la Politique de la Ville : Rose des Vents, Cité de l’Europe, Etangs – Merisiers, Mitry- Ambourget, Balagny, Gros Saule.

Le Conseil citoyen crée par la loi Lamy en 2014 permet la participation active des habitants à l’élaboration, la mise en œuvre, le suivi et l’évaluation du Contrat de ville.

C’est le lieu d’expression des habitants d’un quartier ayant l’objectif commun d’apporter les réponses les plus pertinentes aux problématiques identifiées. Il conforte les dynamiques citoyennes existantes et crée un espace de propositions et d’initiatives à partir des besoins des habitants.

Le Conseil citoyen exerce son action en toute indépendance vis-à-vis des pouvoirs publics, dans le respect des valeurs de liberté, d’égalité, de fraternité, de laïcité et de neutralité. Contrairement aux conseils de quartier, le Conseil citoyen ne doit être ni présidé, ni animé par des élus.

Chaque quartier a ses représentants, dans le respect de la parité, qui soumettent leurs propositions.

Mais toute action nécessite forcément un financement. Le Conseil citoyen d’Aulnay gère le FPH, le Fonds de Participation des Habitants, d’un montant total de 7 à 8 000 € pris en charge par l’Etat et la Ville, soit un maximum de 800 € par projet. Lire la suite

Aulnay mérite mieux , je participe !

Les élus et sympathisants Socialistes d’Aulnay-sous-Bois sont heureux de vous informer de l’existence du dispositif participatif « Notre ville à gauche » construit par les militants socialistes de la Seine-Saint-Denis pour plusieurs villes du Département.

Par cette démarche, nous rappelons l’essentiel : il y a une différence entre la gauche et la droite, d’En Marche, de l’UDI ou des Républicains. Cette différence n’est pas qu’une question de nuances … c’est avant tout une manière de penser la société et la ville.

Crèches, écoles, politiques de solidarité, logement, urbanisme, entretien de l’espace public, propreté, espaces verts, développement durable, démocratie locale…nous portons une vision différente de la ville, de son évolution et de ses services publics.

« Notre ville à gauche » est une nouvelle manière de construire la ville et de faire de la politique, en faisant participer les habitants.

La plateforme en ligne notrevilleagauche.fr est un outil simple qui permet d’ouvrir le questionnaire relatif à notre ville : « Aulnay-sous-Bois, notre ville à gauche ».

Lien d’accès : https://fr.surveymonkey.com/r/aulnaysousbois

Il s’agira dans un premier temps de recueillir, par le biais de ce questionnaire, vos avis sur la ville gérée par la majorité de droite depuis 2014, puis dans un second temps, de collecter vos souhaits et vos propositions pour construire ensemble un projet répondant mieux à vos besoins et à vos attentes, face aux exigences environnementales, écologiques, sociales et d’égalité.

Aulnay mérite mieux, changeons de cap !

Les élections municipales auront lieu dans moins d’un an.

Depuis 2014, la ville est gérée par une majorité municipale qui, année après année, réduit les services publics tout en augmentant leurs tarifs, impose des projets sans concerter réellement la population, défigure la ville par un bétonnage galopant sans pour autant répondre aux besoins des habitants.

Pour l’ensemble des Aulnaysiens, notre ville doit retrouver plus de solidarité, des services publics de qualité accessibles à tous, un développement urbain plus harmonieux, une participation active des Aulnaysiens au devenir de leur ville.

Parce que nous avons la volonté d’améliorer le quotidien des Aulnaysiens, que nous voulons proposer un projet politique différent de celui de l’équipe actuelle, nous, socialistes d’Aulnay-sous-Bois, avons désigné en mars dernier, Guy CHALLIER « Premier des socialistes » afin de lancer une dynamique de rassemblement. Lire la suite

Beschizza, les 1000 et 1 façons de ne pas répondre aux questions de l’opposition.

Au bout de 5 ans de conseils municipaux, on connaît toutes les «ficelles» que B. Beschizza utilise pour ne pas répondre aux questions des élus de l’opposition.

la méthode « noyer le poisson», lorsque le Maire écoute la question mais répond totalement à côté. Et en général, on passe immédiatement à autre chose sans pouvoir discuter.

la méthode « on vous écrira » qui permet au maire de ne rien expliquer. On peut toujours attendre, les réponses écrites sont rarissimes.

la méthode autoritaire. Si la question dérange, que l’élu insiste, B. Beschizza sait lui couper la parole et pourquoi pas le micro. C’est arrivé ! pas de réponse, pas d’enregistrement en cas de protestation.

-la méthode « je suis indigné ». Au lieu de répondre, B. Beschizza s’offusque, retourne la situation en faisant croire que la question n’est pas justifiée, qu’elle est même choquante ! Et le comble, lorsque la personne redemande la parole, le Maire répond carrément NON !

Ce dernier scenario a eu lieu récemment avec la question concernant la « Régie de quartier d’Aulnay » ex Saddaka. Lire la suite

Budget 2019 : l’austérité et la course aux emprunts continuent.

Le Maire et les élus de la majorité se félicitent de leur gestion financière mais qu’en est-il en réalité, quel est le bilan 2018 et quels sont les choix budgétaires pour 2019 ?

Les recettes perçues par la ville, stables en 2018 augmentent en 2019. La situation a été et est plus confortable, grâce à des dispositifs de l’Etat plus avantageux qui comblent la baisse des dotations à hauteur de 12 millions, à une augmentation de la masse d’impôts et taxes, de la reprise du marché immobilier amenant davantage de taxes … Par ailleurs, le maire poursuit sa politique d’austérité dans tous les services à la population réduisant les dépenses de 7M. D’où un excédent de 9,5 M fin 2018.

Malgré cela, l’épargne nette, positive en 2013 et 2014, négative depuis 3 ans de façon alarmante (- 2,8 M en 2017) atteint à peine le 0 fin 2018. (-0,18 M). C’est la preuve d’une situation financière dégradée, la ville n’a pas les moyens de financer ses investissements (travaux et équipements) puisque l’épargne est négative.

Le maire se lance donc dans de nouveaux emprunts (16 M en 2018, 19 en 2019) et a même entrepris de vendre pour 5 M de biens communaux. C’est un cercle infernal, il a fallu débourser 13 M l’an passé pour rembourser les emprunts. La ville va finir par emprunter…pour rembourser l’emprunt !

Mais le plus grave, qui montre le degré de dégradation de la situation, c’est le niveau d’emprunt. Durant notre mandat, l’emprunt finançait en moyenne 30% des 30 à 35 M de travaux annuels. En 2018, l’emprunt a financé 68 % d’un programme d’investissements pourtant à minima de 24 M. Pire pour 2019! les emprunts vont financer 73 % du programme. Lire la suite

CDG Express : manque d’engagement et ambiguïtés de B. Beschizza

L’aventure du CDG Express avait bien mal commencé pour Bruno Beschizza , Président du « Territoire Paris Terre d’envol » lors du conseil de Territoire du 12 novembre 2018 où les élus devaient se prononcer sur le volet environnemental de la ligne CDG Express. L’opposition de quelques élus – dont les deux représentants de l’opposition de la gauche aulnaysienne – avait fait voler en éclat le beau et gentil consensus proposé par Bruno Beschizza qui plutôt que de s’opposer fermement au projet, posait des conditions qui, on le sait tous, ont peu de chances d’être respectées. Plutôt que d’engager un débat difficile, il avait préféré retirer sa délibération.

Deux jours plus tard, au conseil municipal d’Aulnay, Bruno Beschizza, ayant fait un virage à 180°, appelait à voter CONTRE sa propre délibération ! Grâce aux élus de l’opposition qui avaient bien identifié et anticipé les problèmes liés au CDG Express, les conseillers municipaux avaient voté à l’unanimité CONTRE le projet.

Cependant, pour Bruno Beschizza et sa majorité dont le député Alain Ramadier et la sénatrice Annie Delmont-Koropolis, cette opposition ne s’est pas traduite par des actes clairs et concrets pour s’opposer au CDG Express et défendre les intérêts de dizaines de milliers d’Aulnaysiens qui empruntent chaque jour le RER B mais aussi la ligne K. Lire la suite

B. Beschizza, 5 ans d’opacité, de manque de démocratie et d’engagement politique.

Le Maire n’est pas crédible ! Malgré un vote CONTRE la construction du CDG Express au Territoire et à Aulnay grâce à son ralliement à l’avis des élus de l’opposition, sa position se réduit maintenant à la simple demande de garanties pour les usagers du RER B, sans dire NON au projet, comme la Maire de Mitry-Mory et les opposants qui perturbent l’accès au chantier. Une position politique bien tiède quand on sait que ce projet reliant la gare de l’est à Roissy est massivement rejeté. Un projet élitiste, déficitaire, largement subventionné par l’État au détriment de la rénovation du RER B, qui détériorera le fonctionnement et la régularité de la ligne B du RER empruntée par 900 000 passagers par jour, en utilisant les mêmes voies sur l’essentiel du parcours.

Aucune position de B. Beschizza sur le projet de l’Etat de privatiser Aéroports de Paris, allant jusqu’à refuser le vœu présenté par l’opposition en conseil municipal pour dénoncer ce non-sens et ce scandale politique et financier.

Le patrimoine aulnaysien est attaqué de toutes parts: démolition de l’ancienne piscine qu’il était possible de rénover totalement pour 9 M, hécatombe d’arbres centenaires, vente d’une partie du Parc Ballanger aux promoteurs pour la construction, tout d’abord de 3 300 logements, depuis peu ramenés à 2 500 en réunion publique. Finalement, combien et pourquoi tant de logements sur la partie ouest du parc, quels types de logements et pour qui ?

Malgré la perspective de problèmes liés à une forte concentration d’immeubles et un parc amputé de 5 hectares, le Maire champion du bétonnage n’hésite pas à construire sur ces terrains qui appartiennent à la ville. C’est une bonne affaire qui rapportera davantage de taxes.

Tout cela dans un simulacre de concertation où l’on découvre au compte- goutte des dossiers erronés et des projets en grande partie déjà validés.

Enfin, le Maire si prompt à attaquer en justice ses opposants politiques n’était pas présent pour présenter ses arguments au procès des élus qu’il a attaqués pour leur communiqué contre son arrêté interdisant les affiches de lutte contre le sida sur la ville en 2016. Le jugement sera rendu le 24 mai.

Nous sommes sereins et restons convaincus de la justesse de notre bataille, pour la défense des actions utiles de santé publique, d’égalité des droits et de refus de toute stigmatisation d’une quelconque partie de la population.

Les élus socialistes.