Ecole privée hors contrat Philippe Grenier : B. Beschizza n’assume pas ses décisions.

En accordant un bail emphytéotique de 25 ans à l’EMJF, Espérance Musulmane de la Jeunesse Française, B. Beschizza a permis l’ouverture de l’ école privée de confession musulmane hors contrat Education nationale dans l’ancienne école publique de Bougainville. Une ouverture qui a suscité de vives critiques dans la presse et le désaccord des élus de l’opposition très inquiets du manque de contrôle des enseignements.

D’autant plus que le président de l’EMJF, M. Farsadou, pour promouvoir cette école privée , accusait avant la rentrée, l’éducation nationale « d’apprendre la masturbation aux enfants » parlait de « ces laïcistes qui ont enlevé le hijab de l’école, lancé une vendetta contre les jupes longues » et demandait si les parents attendaient « les sorties scolaires dans les Gay pride » pour retirer les enfants de l’école publique.

Comme d’ habitude, l’actuelle majorité a justifié sa décision en attaquant la municipalité précédente dans la tribune d’ Oxygène et dans le tract des « Amis de la Majorité Municipale» distribué aux aulnaysiens signé par B. Beschizza et par 5 élus appelés à la rescousse : le député, la sénatrice, la 1ère adjointe et les 2 présidents des partis LR et UDI ! Lire la suite

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En Seine-Saint-Denis, une rupture d’égalité inacceptable

Depuis des décennies, les difficultés de notre département et le manque de moyens sont bien connus.Les pouvoirs publics, pourtant, ne sont pas restés inactifs. D’indéniables efforts ont été consacrés, à la rénovation de l’habitat, à l’amélioration des transports en commun, même si elle reste trop lente, aux politiques sociales en direction des plus fragiles. Mais les inégalités entre territoires sont réelles: l’ Etat donne moins en Seine-Saint-Denis. Ce ne serait que justice que de planifier réparation et rattrapage en Seine-Saint-Denis et que dans ce département, les communes les plus riches partagent les richesses avec les communes plus pauvres.

C’est dire que le Plan Banlieue de Jean-Louis Borloo en faveur des quartiers en difficulté était attendu:

En voici les points essentiels : Lire la suite

Quartiers populaires : l’urgence d’une obligation de résultats !

Vous trouverez ci dessous la tribune du Groupe des élu(e)s Socialistes, Radicaux et Républicains, signée par Latifa BEZZAOUYA ,Conseillère Municipale

Alors que le gouvernement actuel s’enorgueillit de ses annonces successives, beaucoup d’habitants n’en voient pas la couleur et la vie dans les quartiers populaires est en attente de solutions de long terme. Si certains progrès ont eu lieu, comme le dédoublement des classes dans certains CP, ils ont été possible grâce au recrutement de 60 000 postes d’enseignants sous le précédent quinquennat, postes détruits en 2010 sous N. Sarkozy…quand J‑M. Blanquer était directeur de l’administration scolaire !

C’est pour cela que le rapport de Jean-Louis Borloo est arrivé au bon moment et qu’il faut soutenir sa démarche. Il pointe l’urgence de la situation pour ne pas couper un certain nombre de quartiers de l’ensemble du pays. Emploi, formation, sport, ressources des communes, beaucoup de sujets sont abordés avec un fil rouge qui est le fait de passer d’une obligation de moyens à une obligation de résultats. Il est donc désolant que le gouvernement renonce à le prendre en compte réellement.

Mais il faut aussi arrêter les hypocrisies : on ne peut soutenir la démarche de J-L. Borloo et refuser de lutter contre les inégalités territoriales bien présentes à Aulnay-sous-Bois où la municipalité ne mène pas la même politique publique dans tous les quartiers. On ne peut pas dire soutenir cette démarche quand on refuse de dire que l’ouest parisien et nombre de communes dirigées par des maires LR refusent de partager les richesses produites bien souvent par le travail d’Aulnaysiens.

Parce que la France a besoin des habitants des villes comme Aulnay-sous-Bois, nous continuerons de porter l’exigence d’égalité et de justice pour nos quartiers.

Budget 2018 de M. Beschizza et ses élus : moins de services publics et des investissements insuffisants malgré la course aux emprunts.

Le conseil municipal du 4 avril a révélé une situation budgétaire très tendue, dégradée par rapport à 2016 et un budget 2018 placé sous le signe de l’austérité et de l’accroissement de la dette.
Après avoir critiqué avec virulence la politique budgétaire de l’ancienne majorité, M. Beschizza et ses élus font l’expérience d’un problème récurrent mais amplifié cette année : les dépenses de fonctionnement augmentent plus vite que les recettes. Mais bien sûr, au lieu d’assumer leurs résultats, ils rejettent la responsabilité sur l’ancienne mandature alors qu’ils sont élus depuis 4 ans ! Lire la suite

Rénovation urbaine de la Rose des Vents: historique et point sur la situation actuelle

Le Galion cristallise ces dernières semaines des avis opposés voire fantaisistes pour certains.
Nous tenons à revenir sur les faits :
En 2000, le Galion, totalement délaissé par le Logement Français est dans une situation catastrophique avec des commerces déjà bien dégradés et des commerçants très endettés.
Gérard SEGURA, alors Conseiller Général, se bat aux côtés des commerçants pour sauver leur situation et obtient du Logement français un moratoire sur leurs dettes.

En 2004, l’ANRU 1 est lancé (320 millions). Malheureusement, le Maire Gérard GAUDRON n’ y intègre pas la totalité de la démolition du Galion, ce qui posera problème par la suite.
Lorsque Gérard SEGURA est élu Maire en 2008, le PRU a très peu avancé et en 4 ans, les prix des travaux ont augmenté alors que l’enveloppe pour la Ville reste identique à celle de 2004.
G.SEGURA et ses élus doivent par conséquent revoir la programmation des travaux et font les choix suivants : rénover tous les logements de la Rose des Vents, Vent d’Autan compris, tout en oeuvrant pour obtenir les moyens nécessaires à la démolition du Galion et des 2 tours.
Notre position est claire : nous sommes POUR démolir cet ensemble très dégradé aux logements inadaptés, aux sous-sol murés depuis 20 ans, une structure qui favorise l’insécurité et des trafics en tout genre dont les habitants souffrent depuis trop longtemps. Lire la suite

Affiches de prévention du sida : la justice donne tort à B. Beschizza et annule son arrêté

Le 21 novembre 2016, B. Beschizza décidait par un arrêté municipal pris sans aucune concertation, d’interdire sur la ville la diffusion d’une campagne nationale de prévention contre le sida. Il estimait que des affiches montrant des couples d’hommes s’enlaçant était « contraires aux bonnes mœurs » et qu’elles portaient « atteinte à la dignité au risque de heurter la sensibilité de l’enfance et de la jeunesse ». A grands renforts de communication, il s’engageait, avec d’autres maires L.R. dans tout le pays, dans une vision rétrograde de la société.

La réprobation enfla dans l’ensemble du pays, dans les médias, dans les milieux professionnels de la santé et de nombreux aulnaysiens ont été choqués de voir notre ville de nouveau associée à une polémique qui dégradait l’image de la commune. Lire la suite

Legs de M. PECORONI: les « Républicains » cachent la vérité dans Oxygène !

Pour rappel, M. PECORONI a légué à la ville sa propriété proche du collège Le Parc pour un projet scolaire ou périscolaire. L’ancienne municipalité a accepté ce legs en 2011 avec l’objectif de proposer ce terrain au département pour reconfigurer le collège.

Mais en Décembre 2015, M. BESCHIZZA a décidé de vendre les 1 608 m2 au promoteur M.VERRECHIA en vue d’y construire des logements et des commerces.
Opposés à la vente qui dénature les intentions du donateur, nous avons déposé un recours au Tribunal Administratif en Janvier 2016.

En Mai 2016, M.BESCHIZZA a annulé sa 1ère délibération sachant qu’il ne pouvait pas vendre le legs aussi facilement et a présenté une nouvelle délibération pour être autorisé à « réétudier les modalités de vente et le cas échéant procéder à la révision des conditions du legs ».
Par un 2ème recours en juillet 2016, nous avons réaffirmé que nous étions CONTRE cette révision inacceptable qui consisterait à transformer un projet pour les jeunes en opération immobilière. Lire la suite

Place J.C Abrioux ex Camélinat : une pétition contre le projet du Maire !

L’association Aulnay Environnement, lors de son assemblée générale du 16 mars a décidé de lancer une pétition concernant la modification de la place J. C Abrioux ex Camélinat.

Pétition ci-jointe, à renvoyer avant le 15 avril à l’adresse postale AULNAY ENVIRONNEMENT BP 91, 93 622 Aulnay-sous-Bois cedex.

Cette pétition rejoint nos préoccupations et c’est la raison pour laquelle nous la diffusons. Lire la suite

Le projet de super piscine: l’opposition alerte le maire

Hier, mercredi 1 février a eu lieu le premier Conseil municipal de l’année 2017, de nombreuses délibérations étaient à l’ordre du notamment celle sur la piscine.

Vous trouverez ci-dessous l’intervention du Président du Groupe des élus socialistes et Républicains concernant la délibération sur le projet d’une super-piscine du maire.

« Monsieur le Maire,

Je voudrais apporter une précision ,qui est loin d’être un détail, sur la définition même du type de contrat que vous vous apprêtez à faire voter par le conseil municipal.

Il s’agit en fait d’une conception réalisation et gestion englobant le financement de l’investissement.

Il s’agit bien d’un contrat assimilable à un partenariat public/privé (PPP) rebaptisé pour l’occasion Délégation de service public concessive.

Qu’ est-ce-que cela veut dire pour les Aulnaysiens ? Lire la suite

Place J.C.Abrioux (ex- Camélinat) : le projet de « super bétonnage » du Maire !

Rappel des informations sur le legs Pecoroni, réserve foncière pour le collège et actions des élus socialistes.

Monsieur Pecoroni a légué à la Ville en 2010 sa propriété de 1 291 m2 mitoyenne du collège « Le Parc » pour un projet à usage scolaire ou périscolaire (logements instituteurs, terrain de jeux ou de sports, classes, piscine, gymnase…)

Pour le maire d’alors G. Segura et l’ensemble du conseil municipal, ce legs était l’occasion inespérée de pouvoir reconfigurer avec le Département, le collège « Le Parc »: reconstruire de nouveaux locaux sur ce terrain pour régler enfin les problèmes d’organisation et de sécurité dus aux 3 sites et avoir 2 vrais pôles fonctionnels, de part et d’autre de la place.

La nouvelle municipalité avec M. Beschizza a racheté le pavillon mitoyen de 317 m2 situé 13 Place Camélinat en septembre 2014 pour le même projet, portant la réserve foncière à 1 608 m2.

Coup de théâtre en Décembre 2015: M. BESCHIZZA décide de tout vendre à un promoteur !

Afin de bloquer cette opération qui ne respecterait ni le testament ni l’avenir du collège, nos elus socialistes ont voté CONTRE et ont déposé un recours au Tribunal administratif.

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