Le député Alain Ramadier: positions et bilan depuis 6 mois.

En 6 mois : en commission, 36 présences et 16 interventions

Dans l’hémicycle, 25 interventions et 6 questions écrites

Il a voté CONTRE la loi de moralisation de la vie publique. Malgré les insuffisances et l’imperfection de ce texte, il faut reconnaître une avancée non négligeable puisque suite à l’affaire FILLON, le Gouvernement décide d’interdire, notamment pour les membres du gouvernement et les parlementaires, d’embaucher des membres de leur famille proche. Ne se démarquant pas de sa famille politique « Les Républicains » Alain Ramadier a voté CONTRE en reprenant l’argument commun fort surprenant de la droite: cette interdiction serait une « discrimination à l’embauche »! Les Républicains n’ont visiblement retenu aucune leçon des turpitudes de leur propre parti politique.

Il a voté POUR la loi d’habilitation qui en Septembre 2017 a autorisé le Président Macron à signer les 5 ordonnances réformant le code du travail. C’est contraire au principe de la séparation des pouvoirs : le pouvoir législatif exercé par l’assemblée nationale et le Sénat qui préparent, discutent et votent les lois et le pouvoir exécutif exercé par le Président et son gouvernement. Des ordonnances sont parfois prises pour faciliter l’élaboration d’une loi qui ne pose pas problème mais en septembre, les députés ont cédé leur pouvoir législatif au Président Macron pour une loi fondamentale touchant le monde du travail, en lui donnant l’autorisation de réécrire ce code sans que le Parlement ne soit associé. Et ces ordonnances, pour ceux qui avaient encore des doutes, démontrent bien qu’ E. MACRON mène une politique de droite, en donnant de nouvelles garanties au patronat tout en limitant les droits des salariés. Lire la suite

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Sectarisme et partialité de Bruno Beschizza

Élu député de la circonscription Aulnay, Bondy, Les Pavillons-sous-Bois en juin 2012, Daniel Goldberg avait demandé au Maire de l’époque Gérard Segura, la mise à disposition d’un bureau au sein de l’Hôtel de Ville pour recevoir les habitants et pour assurer sa mission en circonscription.
Pour cela, le Député et le Maire avaient signé, comme il se doit, une convention fixant notamment l’indemnité mensuelle que le député devait verser à la commune.
Mais le 8 avril 2014, quelques jours seulement après l’installation de la nouvelle équipe municipale, le nouveau maire, B. Beschizza, mettait fin unilatéralement à cette convention.
En voici les motifs : il récupérait le bureau du Député parce que la nouvelle équipe municipale était plus conséquente que l’ancienne et qu’il fallait trouver 43 bureaux au sein de l’Hôtel de Ville. Deuxième argument : les indemnités de Député permettaient à Daniel Goldberg de louer un local en ville pour y installer sa permanence. Lire la suite