Bilan de la gestion des finances par B. Beschizza et sa majorité .

Cette semaine, le journal Le Parisien revient sur la gestion des finances par B. Beschizza et son équipe. Il est écrit : « Les impôts locaux n’ont pas augmenté depuis 2002, et, parallèlement, les dotations d’Etat ont baissé de 26 M€ sur le dernier mandat. Alors, pour enrayer la dette, le maire dit avoir pratiqué « une gestion en bon père de famille », cela consiste à optimiser les dépenses ».
En d’autres termes, faire des économies. Cette volonté, qui semble raisonnable, est en fait un leurre sans cesse dénoncé par les élus d’opposition, car depuis 2014, ces fameuses économies sont le fruit d’une baisse des moyens dans tous les services : la culture, le sport, les loisirs, le périscolaire, l’aide aux familles, la santé, cumulée à une hausse régulière des tarifs des services municipaux.
Ces augmentations sont bien des impôts déguisés supportés non pas par l’ensemble des contribuables, ce qui serait une juste solidarité, mais par les usagers des services publics : les jeunes, les familles avec ou sans enfants et les personnes âgées.
Le maire déclare au Parisien : « Parmi les outils déployés pour baisser les charges, ne pas remplacer automatiquement un agent partant à la retraite. »
Voilà bien une politique en ligne directe avec l’objectif du Président Macron de supprimer 120 000 postes de fonctionnaires. Or, depuis des mois, les mouvements sociaux montrent clairement que la baisse des moyens humains dans les services a des conséquences sur les conditions de travail des employés et se traduit par moins de service public pour les usagers.
Pour prouver son souci d’économie, B. Beschizza déclare:« Avant 2014, la ville dépensait 40 000 € pour des voyages d’élus dans le cadre de jumelages. Avec moi, c’est 0 € ! ».
C’est caricaturer les actions de coopération décentralisée, en lien avec les associations aulnaysiennes, avec un budget très limité. Les objectifs: favoriser les échanges d’expériences, de savoir faire, autour de projets de développement mutuel. La 1ère action : la visite à Rotterdam du Leepark, un campus regroupant une zone d’hébergement et de formation pour des jeunes avec offres d’emplois à proximité. D’où l’idée d’en faire autant sur le site PSA, idée reprise par B. Beschizza ! Mais maintenant, l’ouverture d’Aulnay vers d’autres pays, comme le font pratiquement toutes les villes, c’est zéro.
B. Beschizza devrait plutôt balayer devant sa porte, la Cour Régionale des Comptes ayant pointé « Une gestion des ressources humaines entachée de nombreuses irrégularités notamment dans la rémunération de cadres à haut salaire sans que le salaire soit vraiment justifié par les diplômes ou les responsabilités à exercer, pas de vote en conseil municipal pour les salaires des collaborateurs de cabinet du maire, d’où un manque évident de transparence.
Et combien d’euros dépensés en multiples attaques judiciaires contre les blogs, contre les élus d’opposition ? Là aussi, silence total.
Le Parisien : « La dette …135 millions d’euros en 2018, soit 1599 euros d’endettement par habitant, alors que le chiffre moyen au niveau du département est de 1196 euros par habitant. Selon les spécialistes des finances publiques, qui rappellent que la capacité de remboursement d’une dette est un bon indicateur de la santé financière d’une ville, on peut considérer que la situation devient inquiétante à partir de 12 ans. Or, à Aulnay, cette capacité de remboursement atteint 13,3 ans. »
Précisons les choses : l’épargne nette positive en 2013 et 2014 est négative depuis 2015, elle atteint à peine le 0 fin 2018. La ville ne peut donc financer ses investissements (travaux, équipements ..) que par l’emprunt, de 16 à 19 M par an.

2008 – 2014 : moyenne de 30 à 35 millions de travaux et équipements par an, financés à 30% par l’emprunt. Emprunts justifiés par l’obligation de réaliser le PRU signé par M. Gaudron, pour rattraper 25 ans de retard de travaux, pour en finir avec l’usine d’amiante.

2014- 2019 : moyenne de 20 M de travaux et équipements par an, financés à 73 % par l’emprunt. C’est une course en avant, il a fallu débourser 13 M l’an passé pour rembourser les emprunts. La ville va finir par emprunter…pour rembourser l’emprunt !
Mais qu’en dit B. Beschizza ? « la situation est en nette amélioration, en 2017, il nous fallait 18 ans pour rembourser la dette ! »
En fait, la situation très alarmante par rapport à celle du mandat précédent (9 ans 5 mois) va empirer puisque le maire prévoit une dette de 154 M en 2022, qui ne sera soldée que 20 ans plus tard.
Comment expliquer une certaine amélioration ces 2 dernières années ? Jusqu’en 2017, Aulnay-sous-bois a contribué au redressement du déficit public, conséquence de l’ardoise laissée par N. Sarkozy. Depuis, la ville a bénéficié de pauses dans cet effort collectif, d’une augmentation de la masse d’impôts et de taxes, de la reprise du marché immobilier amenant des droits de mutation plus importants , conséquence du bétonnage intensif de B. Beschizza et de dispositifs de l’Etat avantageux qui compensent en partie la baisse des dotations, soit une aubaine de 12 millions d’euros.
Les dotations ont baissé, mais l’Etat, la Région, le Département financent en grande partie les réalisations de ce mandat: le centre Balagny, prévu depuis 2012, financé à 70% par l’Etat et la Région, les rénovations des écoles Savigny, Perrières prises en charge à 80 % par l’Etat, l’école J. d’ Ormesson dans l’annexe du collège Le Parc, rétrocédée par le Département, sans oublier les aides à la construction du centre nautique.

En conclusion, le mandat Beschizza est marqué par des coupes budgétaires dans les services publics, des hausses successives des tarifs (l’augmentation du coût du repas de cantine a exclu près de 700 enfants.)

Les investissements financés majoritairement par l’emprunt restent insuffisants.

Enfin, les équipements prestigieux et coûteux, décidés sans réelle concertation, ne répondent ni aux souhaits des aulnaysiens, ni à l’indispensable aménagement de la ville aux changements climatiques, tout en creusant une dette abyssale. (74 M d’euros sur 25 ans pour le centre nautique).

Promesse du Maire de ne pas construire sur le Parc Ballanger : restons vigilants et mobilisés !

Hier soir en conseil municipal, les élus devaient se prononcer sur le bilan de la concertation publique concernant le projet Val Francilia, l’ancien site PSA.

Pour nous, élus socialistes, tout est à reprendre sur de nouvelles bases ! Cette concertation éclair n’a permis ni d’aller au bout des discussions, ni de faire de vraies propositions, les 3 ateliers (emploi/campus – sports/loisirs – attractivité/vie de quartier) avec 35,15 et 22 personnes n’ayant eu lieu qu’une seule fois, pendant une heure et demie.

Malgré la demande des associations aulnaysiennes très mobilisées sur le sujet, les études préalables présentant plusieurs alternatives n’ont jamais été fournies. Les participants aux ateliers ont du se contenter d’un livret de 8 pages, sorte de livret publicitaire présentant un projet tout ficelé, avec la liste des points « non négociables » dont la construction d’immeubles sur 5 ha du Parc Ballanger. Au moins 2 500 logements pour réaliser l’équilibre financier de l’opération. Impossible dans ces conditions de pouvoir imaginer un projet satisfait en si peu de temps, avec si peu d’éléments et avec ces contraintes. Lire la suite

Video-verbalisation: pour la municipalité la rue Jacques Duclos s’arrête aux portes du Protectorat Saint-Joseph !

Afin de lutter contre les stationnements en double file qui risquent de provoquer de graves accidents ,la municipalité dirigée par Bruno Beschizza lance la vidéo verbalisation sur la rue Jacques Duclos. 3 caméras surveilleront le secteur compris entre le carrefour de l’Europe jusqu’à la rue Blanche.

Or, les stationnements en double file devant le Protectorat Saint Joseph pour déposer les enfants sont quotidiens et très nombreux. Les caméras auraient pu être plus espacées pour surveiller toute la rue jusqu’au carrefour de la ferme.

Mais que cache ce découpage ? Y a-t-il une volonté de ne pas froisser les parents et  malgré les nuisances occasionnées ? Le code de la route doit être le même pour tous ! En conseil municipal, il  a été répondu aux élus qu’il n’y avait pas de place de stationnement ….

Faux! Il y en a plus loin, certes en nombre insuffisant mais il y en a.  Il faudrait trouver une solution rapide car le danger est bien réel.

Nous profitons de cet article pour vous souhaiter à toutes et à tous de bonnes fêtes de fin d’année et nos meilleurs vœux pour 2019

B. Beschizza débouté par les juges dans 3 poursuites en diffamation.

Depuis son élection, Bruno Beschizza n’hésite pas à encombrer les tribunaux par de multiples actions judiciaires contre tout opposant, notamment les blogueurs et les élus de l’opposition. La liste des procès établie dans le blog MonAulnay.com est impressionnante ! Pas moins de 15 procédures intentées par la mairie dont une bonne dizaine lancée par Bruno Beschizza.

Car le maire d’Aulnay n’hésite pas à porter plainte pour des propos qu’il considère à chaque fois comme « diffamatoires ». Pour exemple, les 3 affaires traitées Vendredi dernier pour lesquelles les juges de la 17ème chambre correctionnelle de Paris l’ont débouté .
A ce jour, ont été relaxés, l’élu RN qui en 2016 avait attaqué le maire sur un présumé cumul des mandats (maire, conseiller départemental et conseiller régional), l’auteure d’un commentaire critique vis à vis du maire, le blogueur qui avait simplement repris leurs propos, poursuivi pour « complicité diffamatoire » .

Des procès innombrables, mais qui ne coûtent pas un centime au maire et aux élus de la majorité puisqu’ils votent en conseil municipal leur propre protection fonctionnelle ! Tous les frais engagés pour leur défense sont payés avec de l’argent public, celui des aulnaysiens. A combien monte l’addition ? La question posée en conseil municipal est restée sans réponse ! Lire la suite

Des propos inacceptables du Président de l’EMJF contre l’école de la République.

Fort d’avoir obtenu cet été le soutien de Bruno Beschizza et de la majorité municipale pour installer une école privée hors contrat dans l’ancienne école Bougainville – cela par un bail engageant la commune pour une durée de 25 ans ! -, Hassen Farsadou, président de l’association EMJF (Espérance Musulmane de la Jeunesse Française), à l’origine de ce projet, a publié, juste avant la rentrée des classes, sur facebook, des accusations scandaleuses envers l’École publique des propos incitant les parents musulmans à retirer leurs enfants de l’école de la République.

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Bravo à l’équipe de France, Championne du monde !

Bravo à ces 23 jeunes qui ont fait preuve d’un formidable esprit d’équipe et de qualités mentales qui visaient la réussite collective et non l’exploit individuel. Et bravo à Didier Deschamps qui a su rassembler, fédérer et emmener ses joueurs dans une équipe gagnante !

C’est la victoire d’une équipe à l’image de la société française, multiculturelle et pleine de ressources. Huit joueurs sont issus des banlieues dont Kylian M’BAPPE, Paul POGBA, N’Golo KANTE et Samuel UMTITI qui, de par leur diversité, nous ont administré la preuve irréfutable que la différence est une extraordinaire richesse.

Aujourd’hui, comme en 1998, la France savoure l’exploit de son équipe nationale métissée. C’est l’un de ces rares moments de bonheur collectif où tout un pays se retrouve dans une gigantesque fête multicolore.

Mais cela n’efface en rien les difficultés actuelles, notamment dans les quartiers populaires, ni les discriminations, ni l’intolérance grandissante d’une partie de la population. Il faut prolonger ces moments de joie et de fierté nationale par la quête d’une meilleure cohésion et ne pas se satisfaire d’une fête de quelques jours.

Vive la France républicaine solidaire et unie dans le respect mutuel et le bien-vivre ensemble !

Pour que Aulnay reste Aulnay !

A grand renfort de communication payée par nos impôts, B. Beschizza veut persuader de la justesse de ses choix. Pourtant, les Aulnaysiens n’en recueillent aucun côté positif.

Sur l’éducation, ce sont de multiples volte-faces depuis 2014, surtout par soucis d’économie, et rien pour compenser le passage à la semaine de 4 jours, qui correspond à un mois d’École en moins. Les TAP sont supprimés et les tarifs des activités périscolaires augmentés.

Pour l’aménagement, c’est un développement séparé des quartiers qui est mis en place, avec le refus de toute mixité de l’habitat et la construction massive de résidences de luxe qui ne permettent pas aux classes moyennes ou modestes de se loger.

La démocratie locale est en berne avec l’exclusion de ceux qui ne font pas allégeance : filtrage politique du public lors du dernier Conseil municipal, traitement différencié des élus dans l’accès à l’information et aux initiatives municipales, des poursuites judiciaires payées par les contribuables ou des conseils de quartier de propagande pour des projets déjà décidés (piscine, place Camélinat, terrains PSA,…).

Et même sur la sécurité, les choix discutables et très coûteux  montrent leurs limites, comme nous l’a rappelé malheureusement l’actualité récente. La sécurité, ce n’est pas que des caméras et des verbalisations, c’est aussi une présence humaine accrue sur le terrain, de prévention et de dissuasion.

En plus, le parti LR dérive maintenant vers des valeurs nationalistes et le repli sur soi. Nous ne voulons pas que, après avoir voulu transformer notre ville en Sarkoshow, puis en Fillontown, nous tombions maintenant en Wauquiezcity !

Nous souhaitons un bel été aux petits et grands.

Protection fonctionnelle exclusivement réservée aux élus de la majorité ?

Récemment, 4 élus de la majorité dont le Maire ont fait l’objet de propos diffamatoires et injurieux sur les réseaux sociaux.

La loi précise que « La commune est tenue de protéger le maire ou les élus municipaux … contre les violences, menaces ou outrages dont ils pourraient être victimes à l’occasion ou du fait de leurs fonctions et de réparer le cas échéant, le préjudice qui en est résulté ».

Les 4 élus concernés ont déposé plainte, déclenchant de nouvelles procédures judiciaires.

4 délibérations demandant leur protection fonctionnelle ont donc été votées au conseil municipal du 23 mai. En clair, l’attribution de cette protection fonctionnelle permettra aux élus de faire payer les frais d’avocat par les aulnaysiens.

Les élus de l’opposition ont voté ABSTENTION et ont expliqué leur position . Lire la suite

Après 4 ans de silence, quel avenir pour l’aménagement du terrain de la Croix Blanche ?

Alors que depuis 2014 l’ex terrain des Impôts ne fait l’objet d’aucune discussion entre la mairie et les aulnaysiens, que des tas de gravats s’entassent à présent au pied des chênes centenaires du site, on lit dans le 4 pages distribué dans les boîtes aux lettres intitulé Aulnay-sous-Bois préserve son patrimoine : « Intox, la ville n’a pas oublié le terrain de la Croix Blanche . »

Il ne s’agit pas d’ INTOX mais du CONSTAT des aulnaysiens parfaitement capables de s’exprimer sur les choix de cette municipalité en matière d’urbanisme.

On se doute bien qu’un projet verra le jour tôt ou tard mais les questions essentielles sont les suivantes : quel projet ? pour qui et à quel prix pour les habitants et pour la Ville ?

Caricature grossière et mensongère lorsqu’on lit: « la précédente municipalité avait pour projet de bétonner avec violence et sans concertation le terrain de l’ancien Hôtel des Impôts. » Lire la suite

Le député organise une visite de l’Assemblée nationale samedi 18 mars à 14h30!

Notre député Daniel Goldberg organise la dernière visite de l’Assemblée nationale pour les Aulnaysiens, Bondynois et Pavillonais avant les élections ce samedi 18 mars à 14h30. Pour tous ceux et celles qui souhaitent y participer, vous devez envoyer un mail avec nom, prénom, date et lieu de naissance à dgoldberg@assemblee-nationale.fr ou contacter son équipe parlementaire au 0148690645 au plus tard le mardi 14 mars à 16h.

Oussouf SIBY