Explosion des tarifs des services municipaux: les impôts déguisés de M. Beschizza

Le conseil municipal du 28 juin a voté les tarifs pour le « Nouveau CAP », le conservatoire de musique et de danse, l’école d’art.
POUR : les élus de la majorité – CONTRE : les élus de l’opposition.

Les tarifs au « Nouveau Cap »
Très peu de renseignements pour la prochaine année scolaire puisque certains ateliers ne sont plus cités comme l’accompagnement à l’écriture – interprétation et l’atelier cuisine. Existent-ils encore et à quel tarif ? Pas de réponse claire.
Une seule certitude à partir de septembre 2017 : un tarif unique pour les ateliers musicaux et théâtre. C’est gentiment présenté comme une simplification de la tarification mais c’est surtout plus cher car alignement des tarifs sur le plus élevé avec en prime une forte revalorisation !

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Un bémol dans le mode de calcul des quotients familiaux !

Les tarifs pour l’école d’Arts et le Conservatoire de musique et de danse 2016-2017 ont été présentés au conseil municipal du 20 juin. A cette occasion, les élus socialistes ont demandé des précisions sur les modes de calcul du quotient familial.

Avant 2008 , pour les cours d’arts, de musique ou de danse, il n’y avait pas de tarification selon les revenus mais des tarifs identiques pour toutes les familles.

Dès 2008, la municipalité de gauche avec Gérard Segura, instaure une tarification en fonction des revenus, afin de rendre ces activités artistiques plus accessibles.

Il est crée une grille tarifaire avec 6 tarifs différents.

Le quotient familial basé sur le revenu fiscal détermine le tarif de la famille.

Pour la cantine, le périscolaire et les centres de loisirs , la tarification selon les revenus existait déjà mais le calcul du quotient familial intégrait les allocations familiales et de logement.

Nouvelle mesure en 2011 pour une politique plus cohérente et plus équitable: les prestations sociales sont retirées des revenus, ce qui permet aux familles de bénéficier de tarifs très inférieurs.

Un grand nombre d’enfants, exclus de ces services pour des problèmes financiers, ont pu alors fréquenter la cantine et les centres de loisirs, comme les copains.

Changement de politique avec M. BESCHIZZA et sa majorité de droite. Lire la suite

De quoi la non-politique culturelle à Aulnay est-elle le nom ?

Cette semaine et la suivante, les militants et sympathisants de la section aulnaysienne du Parti socialiste participent à une distribution de documents informatifs portant sur la politique culturelle de la municipalité, ou plutôt l’absence d’une telle politique culturelle depuis deux ans maintenant.

L’action que nous menons prend un retentissement particulier à l’aune de deux éléments : la crainte des habitants quant à la disparition de la scène du CAP et le vote du budget.

Concernant le CAP, peut-être est-ce important de revenir sur quelques rapides points de contexte. Depuis plusieurs mois, la municipalité – notamment par les voix de son maire et de sa première adjointe, l’adjoint chargé des affaires culturelles étant étrangement muet ou inaudible – a multiplié les déclarations concernant la scène du quartier de la Rose des vents. « Elitiste », « pas un équipement de proximité », fréquenté par des « parisiens », tels sont les mots employés par l’équipe municipale pour qualifier la scène culturelle. Sans chiffres à l’appui (ce serait dommage de donner des éléments factuels pour une fois), la sentence est donc décidée : le CAP va devoir changer. Or, c’est la peine qui est pour l’instant inconnue et la majorité municipale rivalise d’originalité dans ses changements d’options : un jour, seule la programmation doit être bousculée, un autre, il doit se transformer en maison des jeunes, encore un autre, en maison des artistes ou réunir toutes les activités de danse de la commune. Autant dire que tout cela est bien confus, et bien peu sérieux.

La volonté de transformer le CAP en petit équipement de quartier sans ambition ne fait donc plus de doute. C’est d’ailleurs prendre les habitants et les acteurs associatifs et politiques locaux pour des idiots que de continuer d’essayer de leur faire croire que le CAP connaîtra une renaissance grâce à ces changements. Alors qu’aucun projet crédible n’a été présenté en Conseil municipal, voilà où en est la scène aulnaysienne aujourd’hui : baisse des subventions municipales, suppression d’un tiers des postes, suppression du service communication et refus d’accepter un label qui aurait apporter 90 000 euros de subventions au CAP (la Ville a donc les moyens de refuser des sommes pareilles, première nouvelle). Somme toute, c’est bel et bien un étouffement financier qui attend le CAP, et rien d’autre. Lire la suite

LE CAP L’ELITE DES SCENES DE MUSIQUES ACTUELLES EN PERIL

Le Cap devrait peut-être fêter son 15ème anniversaire à l’automne prochain, mais sous quelle forme  et avec quel projet de fonctionnement ?

Le Cap est une scène de musiques actuelles, « trop élitiste et destinée aux parisiens », tels ont été les propos tenus par le maire d’Aulnay-sous-Bois Bruno Beschizza dans le Parisien du 18 janvier 2016.

La première réflexion qui me vient à l’esprit, est d’essayer de comprendre sur quelle base le maire d’Aulnay-Sous-Bois fonde-t-il cette affirmation ? Une enquête sur les publics du Cap a-t-elle été faite ? Les musiques diffusées au Cap seraient-elles dédiées à une élite ?

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