2020, l’année pour répondre aux urgences sociales et environnementales

Comme tous les mois vous trouverez ci-dessous la tribune des élus socialistes et radicaux qui siègent au Conseil municipal:

2019 signe l’échec du président Macron et de LREM. Leur ligne ultralibérale accentue les inégalités: d’une part les cadeaux fiscaux aux plus riches, d’autre part la casse des services publics (hôpitaux à l’agonie), la précarisation du travail, la réforme brutale de l’assurance chômage, la réforme injuste des retraites.

A Aulnay, la politique de B. Beschizza accentue les difficultés sociales par des services publics réduits et plus chers.

Aulnay bouge, mais pas dans le bon sens: bétonnage de luxe à outrance sans réponse aux besoins des aulnaysiens, un PLU qui réduit les espaces verts, Val Francilia, projet insensé de 2 500 logements sur le parc Ballanger. Lire la suite

Bilan de la gestion des finances par B. Beschizza et sa majorité .

Cette semaine, le journal Le Parisien revient sur la gestion des finances par B. Beschizza et son équipe. Il est écrit : « Les impôts locaux n’ont pas augmenté depuis 2002, et, parallèlement, les dotations d’Etat ont baissé de 26 M€ sur le dernier mandat. Alors, pour enrayer la dette, le maire dit avoir pratiqué « une gestion en bon père de famille », cela consiste à optimiser les dépenses ».
En d’autres termes, faire des économies. Cette volonté, qui semble raisonnable, est en fait un leurre sans cesse dénoncé par les élus d’opposition, car depuis 2014, ces fameuses économies sont le fruit d’une baisse des moyens dans tous les services : la culture, le sport, les loisirs, le périscolaire, l’aide aux familles, la santé, cumulée à une hausse régulière des tarifs des services municipaux.
Ces augmentations sont bien des impôts déguisés supportés non pas par l’ensemble des contribuables, ce qui serait une juste solidarité, mais par les usagers des services publics : les jeunes, les familles avec ou sans enfants et les personnes âgées.
Le maire déclare au Parisien : « Parmi les outils déployés pour baisser les charges, ne pas remplacer automatiquement un agent partant à la retraite. »
Voilà bien une politique en ligne directe avec l’objectif du Président Macron de supprimer 120 000 postes de fonctionnaires. Or, depuis des mois, les mouvements sociaux montrent clairement que la baisse des moyens humains dans les services a des conséquences sur les conditions de travail des employés et se traduit par moins de service public pour les usagers.
Pour prouver son souci d’économie, B. Beschizza déclare:« Avant 2014, la ville dépensait 40 000 € pour des voyages d’élus dans le cadre de jumelages. Avec moi, c’est 0 € ! ».
C’est caricaturer les actions de coopération décentralisée, en lien avec les associations aulnaysiennes, avec un budget très limité. Les objectifs: favoriser les échanges d’expériences, de savoir faire, autour de projets de développement mutuel. La 1ère action : la visite à Rotterdam du Leepark, un campus regroupant une zone d’hébergement et de formation pour des jeunes avec offres d’emplois à proximité. D’où l’idée d’en faire autant sur le site PSA, idée reprise par B. Beschizza ! Mais maintenant, l’ouverture d’Aulnay vers d’autres pays, comme le font pratiquement toutes les villes, c’est zéro.
B. Beschizza devrait plutôt balayer devant sa porte, la Cour Régionale des Comptes ayant pointé « Une gestion des ressources humaines entachée de nombreuses irrégularités notamment dans la rémunération de cadres à haut salaire sans que le salaire soit vraiment justifié par les diplômes ou les responsabilités à exercer, pas de vote en conseil municipal pour les salaires des collaborateurs de cabinet du maire, d’où un manque évident de transparence.
Et combien d’euros dépensés en multiples attaques judiciaires contre les blogs, contre les élus d’opposition ? Là aussi, silence total.
Le Parisien : « La dette …135 millions d’euros en 2018, soit 1599 euros d’endettement par habitant, alors que le chiffre moyen au niveau du département est de 1196 euros par habitant. Selon les spécialistes des finances publiques, qui rappellent que la capacité de remboursement d’une dette est un bon indicateur de la santé financière d’une ville, on peut considérer que la situation devient inquiétante à partir de 12 ans. Or, à Aulnay, cette capacité de remboursement atteint 13,3 ans. »
Précisons les choses : l’épargne nette positive en 2013 et 2014 est négative depuis 2015, elle atteint à peine le 0 fin 2018. La ville ne peut donc financer ses investissements (travaux, équipements ..) que par l’emprunt, de 16 à 19 M par an.

2008 – 2014 : moyenne de 30 à 35 millions de travaux et équipements par an, financés à 30% par l’emprunt. Emprunts justifiés par l’obligation de réaliser le PRU signé par M. Gaudron, pour rattraper 25 ans de retard de travaux, pour en finir avec l’usine d’amiante.

2014- 2019 : moyenne de 20 M de travaux et équipements par an, financés à 73 % par l’emprunt. C’est une course en avant, il a fallu débourser 13 M l’an passé pour rembourser les emprunts. La ville va finir par emprunter…pour rembourser l’emprunt !
Mais qu’en dit B. Beschizza ? « la situation est en nette amélioration, en 2017, il nous fallait 18 ans pour rembourser la dette ! »
En fait, la situation très alarmante par rapport à celle du mandat précédent (9 ans 5 mois) va empirer puisque le maire prévoit une dette de 154 M en 2022, qui ne sera soldée que 20 ans plus tard.
Comment expliquer une certaine amélioration ces 2 dernières années ? Jusqu’en 2017, Aulnay-sous-bois a contribué au redressement du déficit public, conséquence de l’ardoise laissée par N. Sarkozy. Depuis, la ville a bénéficié de pauses dans cet effort collectif, d’une augmentation de la masse d’impôts et de taxes, de la reprise du marché immobilier amenant des droits de mutation plus importants , conséquence du bétonnage intensif de B. Beschizza et de dispositifs de l’Etat avantageux qui compensent en partie la baisse des dotations, soit une aubaine de 12 millions d’euros.
Les dotations ont baissé, mais l’Etat, la Région, le Département financent en grande partie les réalisations de ce mandat: le centre Balagny, prévu depuis 2012, financé à 70% par l’Etat et la Région, les rénovations des écoles Savigny, Perrières prises en charge à 80 % par l’Etat, l’école J. d’ Ormesson dans l’annexe du collège Le Parc, rétrocédée par le Département, sans oublier les aides à la construction du centre nautique.

En conclusion, le mandat Beschizza est marqué par des coupes budgétaires dans les services publics, des hausses successives des tarifs (l’augmentation du coût du repas de cantine a exclu près de 700 enfants.)

Les investissements financés majoritairement par l’emprunt restent insuffisants.

Enfin, les équipements prestigieux et coûteux, décidés sans réelle concertation, ne répondent ni aux souhaits des aulnaysiens, ni à l’indispensable aménagement de la ville aux changements climatiques, tout en creusant une dette abyssale. (74 M d’euros sur 25 ans pour le centre nautique).

Impôts, police, PSA, le bilan du maire B. Beschizza.

A l’approche des élections municipales, Le Parisien a passé en revue 3 points de la gestion du maire B. Beschizza. Le point de vue de l’opposition étant fort réduit, voici nos commentaires.

1- les impôts locaux.

B. Beschizza a tenu la promesse de ne pas les augmenter poursuivant la même politique que les municipalités précédentes, les impôts n’ayant pas augmenté depuis 2003. Mais pour tenir sa promesse, il a choisi de réduire les moyens dans tous les services : la culture, le sport, les loisirs, le périscolaire, l’aide aux familles, la santé.

De plus, comme le déclare dans le Parisien Guy Challier élu PS, « la stabilité des impôts est un leurre, tout a augmenté, cantine (+40 %), périscolaire, structures culturelles ect … ». Ces augmentations sont des impôts déguisés supportés non pas par l’ensemble des contribuables, ce qui serait une juste solidarité, mais par les usagers des services publics, jeunes, familles avec ou sans enfants et personnes âgées.

Coup d’arrêt dans les investissements (travaux et équipements …) : avec une moyenne de 21,9 M par an au lieu des 30 à 35 M précédents, la ville n’est plus en mesure d’entretenir correctement ses bâtiments et l’espace public. L‘épargne nette est réduite à zéro, ce qui oblige la ville à emprunter pour financer ses investissements, 16 à 19 M par an. Preuve d’une situation financière dégradée, en 2019, les emprunts vont financer 73 % d’un programme pourtant très réduit contre 30% durant notre mandat .

Ces nouveaux emprunts font exploser la dette: 132 M soit 1 545 € par habitant, 154 M en 2022, dette qui ne sera soldée que 20 ans plus tard, une bombe à retardement pour les générations futures. Et c’est un cercle infernal, il a fallu débourser 13 M l’an passé pour rembourser les emprunts. La ville va finir par emprunter…pour rembourser l’emprunt !

2- la police municipale.

Dès 2014, pour compenser les suppressions de postes de policiers du mandat Sarkozy, B. Beschizza a choisi de faire supporter aux seuls aulnaysiens le financement de 80 policiers municipaux suréquipés soit une hausse de 25 % . Mais la police municipale, malgré le travail de ses agents, ne peut remplacer la police d’ Etat pour régler un problème essentiel, celui de nombreux points de deal dans tous les quartiers. Par ailleurs, pour les habitants des quartiers nord, la présence de la police municipale est très inégale et peine à retrouver la confiance de la population.

Efficacité également limitée s’agissant des actes d’incivilité tels que les stationnements abusifs …

Aujourd’hui, tout est surdimensionné avec 332 caméras en 2019 et 500 en 2021. Les caméras ont sans doute un effet dissuasif mais elles ne limitent pas ou très peu les délits, elles n’aident à élucider que 1 % à 3 % des infractions et déplace la délinquance dans les zones non équipées de caméras.

La vidéoprotection pèse très lourd dans le budget, au détriment d’autres services publics. Déjà 4,5 millions pour les caméras (9 000 € pièce) et 2 pour le centre de supervision, sans compter la maintenance du matériel et les salaires des opérateurs devant les écrans.

Le 1er ministre a annoncé la rénovation du commissariat d’Aulnay pour 2023. C’est bien, mais B. Beschizza, en s’opposant au projet précédent, a retardé le dossier d’au moins 6 ans et a fait capoter l’ancien projet mieux adapté aux besoins, d’un commissariat mieux situé au nord de la ville avec une antenne au sud.

3- l’ancien site PSA

De 2012 à début 2014, l’ancienne municipalité a posé les bases d’une reconversion de l’ancien site. 2 actions essentielles menées par l’ancien maire G. Ségura: obtenir une gare du Grand Paris à Aulnay et éviter la spéculation foncière. « Ni spoliation, ni spéculation. »

En septembre 2012, le maire gèle les permis de construire sur les terrains de PSA pour éviter la spéculation.

Juillet 2013 : présentation du projet d’aménagement mêlant industries, centres de distribution, équipements publics, un centre de formation et d’hébergement, des espaces verts.

Janvier 2014 : Gérard Ségura, les élus et Daniel Goldberg optent pour une opération d’aménagement d’initiative publique. L’EPF Ile de France (Etablissement Public Foncier) rachètera les terrains pour garantir la mutation du site avec un objectif non spéculatif.

De 2014 à 2017, B. Beschizza a mené diverses tentatives pour faire avancer le dossier mais rien de concret, pour arriver finalement 3 ans plus tard, à l’objectif fixé par l’ancienne municipalité: la signature en novembre 2017 actant la vente des terrains de PSA à l’EPF Ile de France pour la fameuse opération d’aménagement d’initiative publique amorcée en 2014.

Et de 2017 à 2019 ? « Il n’a pas été capable d’être un accélérateur sur la reconversion de la friche », tacle Guy Challier. Carrefour, Chronopost et ID Logistics ont installé des entrepôts sur 70 hectares, le reste est en friche. C’est plutôt maigre.

Par contre, le projet de la municipalité Val-Francilia, nouveau quartier sur les 110 ha restants mêlant logements, équipements publics, un « campus des métiers » (reprise de l’idée de l’ancienne municipalité) … prévu d’ici 15 ans, a soulevé de vives protestations suite au projet de construire 2 500 logements sur 5 ha du Parc Ballanger ! Une aberration repoussée à ce jour … affaire à suivre.

Concertation bâclée, manque de vision globale de l’aménagement du territoire, manque de dynamisme, la municipalité a piétiné tout au long de son mandat sur le dossier PSA.

Rapport sur la gestion passée et présente de la Ville : nos commentaires.

Mercredi soir en conseil municipal, les élus ont commenté le rapport de la Chambre Régionale des Comptes (CRC) sur la gestion de la Ville, pour la période 2011 – 2014 (ancien maire Gérard Ségura) et 2014 – 2017 (Bruno Beschizza). 20% des remarques de la CRC concernent l’ancienne municipalité, 80% la municipalité actuelle.

La CRC écrit à propos de la gestion actuelle du personnel : « Une gestion des ressources humaines entachée de nombreuses irrégularités ».

La CRC pointe un nombre excessif d’astreintes et d’heures supplémentaires explosant même le plafond autorisé. La police municipale est tout particulièrement visée avec une augmentation du budget d’heures supplémentaires de près de 50% depuis 2014. La CRC dénonce des irrégularités dans la rémunération de cadres à haut salaire sans que le salaire soit vraiment justifié par les diplômes ou les responsabilités à exercer. La CRC pointe également l’absence de délibération votée en conseil municipal pour les salaires des collaborateurs de cabinet du maire, d’où un manque de transparence.

Concernant les marchés publics, la CRC demande à la commune de clarifier les procédures et de rechercher une plus grande concurrence des entreprises lors de l’attribution des marchés.

Quant au budget municipal, il a fait l’objet d’un long débat. Lire la suite

Stéphane Fleury, adjoint aux finances de la ville et contrôleur de gestion au Territoire : est-ce légal ?

Depuis 2014, Monsieur Fleury est adjoint au Maire chargé des finances de la Ville d’Aulnay-sous-Bois. Il a également été Conseiller territorial à l’Intercommunalité Paris Terres d’Envol lors de sa création en 2016 mais a démissionné de ce poste.

Un article paru dans le blog monaulnay.com, indique qu’il est embauché au Territoire Paris Terres d’Envol, en tant que contrôleur de gestion de notre intercommunalité, photo à l’appui.

Cette situation nous interpelle et nous avons décidé d’en informer le Préfet afin d’avoir les éclaircissements nécessaires, comme B. Beschizza nous le conseille lors de nos questionnements, au cours des trop rares Conseils municipaux. Lire la suite

Budget 2019 : l’austérité et la course aux emprunts continuent.

Le Maire et les élus de la majorité se félicitent de leur gestion financière mais qu’en est-il en réalité, quel est le bilan 2018 et quels sont les choix budgétaires pour 2019 ?

Les recettes perçues par la ville, stables en 2018 augmentent en 2019. La situation a été et est plus confortable, grâce à des dispositifs de l’Etat plus avantageux qui comblent la baisse des dotations à hauteur de 12 millions, à une augmentation de la masse d’impôts et taxes, de la reprise du marché immobilier amenant davantage de taxes … Par ailleurs, le maire poursuit sa politique d’austérité dans tous les services à la population réduisant les dépenses de 7M. D’où un excédent de 9,5 M fin 2018.

Malgré cela, l’épargne nette, positive en 2013 et 2014, négative depuis 3 ans de façon alarmante (- 2,8 M en 2017) atteint à peine le 0 fin 2018. (-0,18 M). C’est la preuve d’une situation financière dégradée, la ville n’a pas les moyens de financer ses investissements (travaux et équipements) puisque l’épargne est négative.

Le maire se lance donc dans de nouveaux emprunts (16 M en 2018, 19 en 2019) et a même entrepris de vendre pour 5 M de biens communaux. C’est un cercle infernal, il a fallu débourser 13 M l’an passé pour rembourser les emprunts. La ville va finir par emprunter…pour rembourser l’emprunt !

Mais le plus grave, qui montre le degré de dégradation de la situation, c’est le niveau d’emprunt. Durant notre mandat, l’emprunt finançait en moyenne 30% des 30 à 35 M de travaux annuels. En 2018, l’emprunt a financé 68 % d’un programme d’investissements pourtant à minima de 24 M. Pire pour 2019! les emprunts vont financer 73 % du programme. Lire la suite

Budget de la commune : quelles perspectives pour 2019 ?

Les élus du groupe PS et Radicaux ont commenté les orientations budgétaires pour 2019 lors du dernier conseil municipal. Dans un contexte national difficile et incertain, M. Beschizza a signé le contrat triennal avec l’Etat qui l’engage à ne pas augmenter les dépenses publiques de plus de 1,3% par an et à réduire le besoin de financement, faisant même un excès de zèle, Aulnay ayant la possibilité d’augmenter ses dépenses de 1,5%. C’est un engagement risqué, d’autant plus que le Maire le dit lui-même: comment avoir une relation de confiance avec l’Etat sans connaître le devenir de la taxe d’habitation, sans connaître la réforme générale de la fiscalité locale et en ignorant tout du devenir des Territoires de la Métropole du Grand Paris ?

Quel sera donc le prix à payer par les aulnaysiens pour que ce diktat de l’Etat soit respecté, quoi qu’il arrive ?

Pour 2019, la commune bénéficierait d’une hausse des recettes, suite à une pause dans la contribution des collectivités au redressement du déficit public et à une reprise du marché immobilier amenant des droits de mutation importants. Vu la multitude de constructions depuis 2014, on peut dire que le super bétonnage du Maire va payer!

Au niveau des dépenses, il est prévu une baisse de la masse salariale. L’équipe municipale est bien dans la droite ligne des objectifs du gouvernement Macron avec son objectif affiché de 120 000 fonctionnaires en moins. Mais tout çà pour quel service public ?

L’épargne nette qui sert à financer les investissements frôle le zéro fin 2018 après 3 années d’épargne négative. Le Maire est donc contraint d’accélérer les emprunts pour financer son programme d’équipements, d’autant plus qu’il veut boucler ses projets phares avant les élections ! Lire la suite

Les « gilets jaunes » : Opération séduction et Récupération politique de B. Beschizza et ses élus.

Depuis ce week-end, le mouvement des « gilets jaunes » cristallise des colères plurielles, avant tout le « matraquage fiscal » concrétisé par la hausse des taxes sur le carburant mais aussi la baisse du pouvoir d’achat, la disparition des services publics ressentie comme un abandon de l’Etat tout particulièrement dans les zones rurales et périurbaines …Pour beaucoup, c’est le rejet massif des mesures du président Macron qui favorise depuis son élection les riches alors que les familles modestes et les retraités sont les grands perdants des mesures fiscales et sociales.

Cependant, le mouvement des « gilets jaunes » qui se veut apolitique, sans aucun lien avec les partis politiques et les organisations syndicales, sert à certains individus de vaste défouloir et l’on a entendu et vu des comportements scandaleux et inacceptables.

Quant à B. Beschizza, il a sans la moindre hésitation saisi immédiatement l’opportunité d’une récupération politique en proclamant haut et fort son soutien au mouvement : interview, articles de presse et ce week-end, distribution sur les marchés, par des élus de la majorité avec la présence de la 1ère adjointe, de tracts émanant de leur parti Les Républicains pour protester contre « le racket fiscal » …

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Aulnay-sous-Bois, 0% de hausse d’impôts … depuis 2005 !

Les municipalités successives menées par G. Gaudron, G. Ségura et maintenant B. Beschizza ont décidé de ne pas augmenter les impôts. La dernière augmentation remonte à 2005.

Alors que 6 000 communes annoncent des hausses d’impôts pour 2018, Aulnay serait-il le dernier village gaulois à « résister » comme le suggère la couverture d’Oxygène ? Pas vraiment puisque sur les 40 communes du département, 36 ont des taux de taxes d’habitation et foncière inchangés, 3 villes les ont baissés, une ville les a augmentés.

En juin dernier, le maire se félicitait … et était félicité par le ministre des finances M. Darmanin, du contrat signé entre la ville et l’ Etat qui engage la municipalité à ne pas dépasser 1,5 % d’augmentation annuelle en dépenses publiques…Un marché de dupe que B. Beschizza a volontairement ramené à 1,3 % par excès de zèle … en clair, davantage d’économies que ce que l’Etat lui demandait. Lire la suite

Politique de B. Beschizza: baisse des moyens pour le scolaire et le périscolaire depuis 2014.

La Chambre Régionale des Comptes a élaboré un rapport, présenté le 26 septembre en conseil municipal, concernant l’ action municipale pour le scolaire et le périscolaire de 2013 à 2017.
Elle constate qu’ Aulnay-sous-Bois parvient à maîtriser ses dépenses dans ces domaines, grâce à un niveau moindre des moyens donnés aux écoles, aux dépenses maîtrisées pour le périscolaire, à des taux d’encadrement des enfants par les ATSEM (personnel en école maternelle) et durant les activités périscolaires qui ne vont pas au-delà des minimums imposés par les textes, à une importante réduction des dépenses en restauration scolaire ainsi qu’à la hausse des tarifs de la restauration et des activités périscolaires.  Lire la suite