Belle promesse de 2014, une ville propre ; réalité 2019, la ville est sale !

Le candidat B. Beschizza avait mis en tête de ses promesses électorales la propreté de la ville. En 2014, il reprenait partout et sur tous les tons :  la ville est sale, la mairie ne fait rien ! Tout était bon pour accuser la municipalité de laxisme, en se gardant bien de parler des comportements regrettables de certains habitants.

Nous le répétons aujourd’hui, les agents municipaux faisaient correctement leur travail, par tous les temps, avec des moyens renforcés en 6 ans de mandat.

Qu’en est-il en 2019 ? les progrès ne sont pas au rendez-vous : papiers et bouteilles de toutes sortes, caniveaux encombrés de détritus, gros objets sur les trottoirs, mécanique sauvage sur les parkings … malgré les efforts des agents municipaux.

Le discours prometteur de B. Beschizza a bien changé devant les résultats plus que décevants ! On entend à présent : Si la ville est sale, c’est parce que les gens sont sales !

En réalité, l’actuelle municipalité ne met pas les moyens nécessaires en personnel et en matériel pour répondre aux besoins. On sent bien que le service tourne à flux tendu par manque d’agents municipaux. Certaines rues sont toujours bien entretenues, comme les abords de la mairie, mais d’autres secteurs, que ce soit du nord au sud de la ville sont laissés de côté. Dans certains quartiers, le passage de la balayeuse est devenu un événement rarissime.

Le service Proxim’ Aulnay crée en 2009 permettait à tout aulnaysien de déclencher sur un simple coup de téléphone l’intervention des services municipaux pour tout problème sur la voie publique. Cette idée de s’appuyer sur la vigilance des habitants a fait ses preuves, elle a d’ailleurs été reprise avec une application mobile depuis 2018. Par contre, dès 2014, un référent devait recueillir dans chaque quartier les doléances des citoyens et les faire remonter en mairie. Mais personne n’est au courant ! Ou bien ces référents sont d’une extrême discrétion, ou bien cette promesse d’amélioration a été abandonnée.

Quant à l’état des rues à la charge de la commune, on ne compte plus les nids de poule et les déformations de la chaussée qui rendent les déplacements en vélo de plus en plus difficiles voire dangereux.

Pour conclure, la ville est sale. Au quotidien, la réalité est à l’opposé des beaux discours d’un maire qui encore sur ce sujet, n’a pas tenu ses promesses.