B. Beschizza, le maire sans parti.

Voici la tribune diffusée dans le numéro d’octobre du journal municipal Oxygène:

B. Beschizza se plaît à déclarer que son seul parti, c’est sa ville !

Pourtant, n’est-ce pas lui qui a organisé les meetings dans notre ville de Coppé, Sarkozy, Fillon et récemment Jacob en juillet ?

Maire partisan jusqu’au bout des ongles, il traite l’opposition avec mépris depuis 5 ans : pratiquement aucune invitation aux événements, pas d’information sur les projets, des conseils municipaux rarissimes, sans jamais répondre aux questions de l’opposition.

Se déclarer sans parti, c’est adopter une posture politique pour se démarquer de sa famille politique, la droite en décomposition qui propose une politique rejetée par bon nombre d’électeurs aulnaysiens. C’est tenter par une pirouette de plaire à tous.

Mais c’est clair depuis 5 ans, B. Beschizza mène une politique de droite qu’il n’assume pas: volonté de changer la population aulnaysienne par un développement séparé des quartiers, par la construction galopante d’immeubles de luxe inaccessibles aux familles ayant des revenus modestes et aux classes moyennes, projets décidés par le maire et sa majorité sans réelle concertation des habitants, pour exemple, le bétonnage de 5 ha du Parc Ballanger ; dès 2014, fermeture des antennes sociales, fermeture de services de santé au centre Pasteur, baisse des moyens pour la planification familiale, les associations et l’éducation.

Les usagers des services publics font les frais de cette politique de droite : baisse des moyens dans tous les services à la population, augmentation des tarifs périscolaires, de la cantine, de la culture et du sport.

Si B. Beschizza est perdu, sa politique montre qu’il est de droite, fier d’avoir été félicité par G. Darmanin pour sa politique d’austérité.

Evelyne Demonceaux,  Conseillère municipale PS.

Publicités