Procès opposant les élus et le maire, campagne de prévention sida : le feuilleton judiciaire continue.

Fin 2016, Beschizza interdisait la diffusion des affiches de la campagne nationale de prévention contre le sida pourtant validée par la Ministre de la Santé. Nous, élus d’opposition, avions réagi par un communiqué condamnant cet arrêté qui privait les homosexuels d’informations essentielles pour leur santé, un arrêté jugé comme stigmatisant vis-à-vis de ces personnes.

Beschizza n’avait pas hésité à porter plainte contre les élus et les blogueurs ayant relayé le communiqué.

Nous avons gagné notre procès en mars dernier, de manière définitive au pénal, le Tribunal considérant que notre communiqué ne contenait aucun propos diffamatoire vis-à-vis du maire, qu’il exprimait clairement une opinion, dans le cadre d’un débat démocratique normal.

Le maire a perdu le procès mais a pourtant fait appel. La Cour d’appel avait fixé l’audience ce 12 août, mais sans préciser qu’il s’agissait d’une séance intermédiaire pour fixer la date de la future séance (le 18 septembre) qui va, on l’espère, fixer enfin la date du procès en appel !

Nous étions 3 élus et un blogueur à être présents ce 12 août, ainsi que les avocats respectifs venus pour plaider … Quant à Beschizza, il a à nouveau brillé par son absence.

Rappelons les 15 procès lancés par le maire, dont le coût important payé par les Aulnaysiens est tenu secret. Les personnes attaquées, elles, doivent supporter les frais de justice.

L’acharnement judiciaire, c’est bien la méthode adoptée par Beschizza, qui ne choisit d’attaquer que ses opposants politiques alors que la ministre de la santé a tenu les mêmes propos que nous et que d’autres personnalités ou journalistes ont été extrêmement virulents.

Il est même scandaleux de constater que cet acharnement judiciaire continu empêche un nécessaire débat démocratique et monopolise durant des années, le système judiciaire.

Les élus socialistes.