B. Beschizza, 5 ans d’opacité, de manque de démocratie et d’engagement politique.

Le Maire n’est pas crédible ! Malgré un vote CONTRE la construction du CDG Express au Territoire et à Aulnay grâce à son ralliement à l’avis des élus de l’opposition, sa position se réduit maintenant à la simple demande de garanties pour les usagers du RER B, sans dire NON au projet, comme la Maire de Mitry-Mory et les opposants qui perturbent l’accès au chantier. Une position politique bien tiède quand on sait que ce projet reliant la gare de l’est à Roissy est massivement rejeté. Un projet élitiste, déficitaire, largement subventionné par l’État au détriment de la rénovation du RER B, qui détériorera le fonctionnement et la régularité de la ligne B du RER empruntée par 900 000 passagers par jour, en utilisant les mêmes voies sur l’essentiel du parcours.

Aucune position de B. Beschizza sur le projet de l’Etat de privatiser Aéroports de Paris, allant jusqu’à refuser le vœu présenté par l’opposition en conseil municipal pour dénoncer ce non-sens et ce scandale politique et financier.

Le patrimoine aulnaysien est attaqué de toutes parts: démolition de l’ancienne piscine qu’il était possible de rénover totalement pour 9 M, hécatombe d’arbres centenaires, vente d’une partie du Parc Ballanger aux promoteurs pour la construction, tout d’abord de 3 300 logements, depuis peu ramenés à 2 500 en réunion publique. Finalement, combien et pourquoi tant de logements sur la partie ouest du parc, quels types de logements et pour qui ?

Malgré la perspective de problèmes liés à une forte concentration d’immeubles et un parc amputé de 5 hectares, le Maire champion du bétonnage n’hésite pas à construire sur ces terrains qui appartiennent à la ville. C’est une bonne affaire qui rapportera davantage de taxes.

Tout cela dans un simulacre de concertation où l’on découvre au compte- goutte des dossiers erronés et des projets en grande partie déjà validés.

Enfin, le Maire si prompt à attaquer en justice ses opposants politiques n’était pas présent pour présenter ses arguments au procès des élus qu’il a attaqués pour leur communiqué contre son arrêté interdisant les affiches de lutte contre le sida sur la ville en 2016. Le jugement sera rendu le 24 mai.

Nous sommes sereins et restons convaincus de la justesse de notre bataille, pour la défense des actions utiles de santé publique, d’égalité des droits et de refus de toute stigmatisation d’une quelconque partie de la population.

Les élus socialistes.