Urbanisme : la vérité AVANT Beschizza et DEPUIS Beschizza

La politique d’urbanisme de B. Beschizza suscite une telle désapprobation des aulnaysiens qu’un tract de 4 pages au financement douteux, a été distribué récemment dans les quartiers sud pour tenter de justifier par des chiffres faux et des informations erronées, le bétonnage accéléré et sans concertation du maire.

On lit dans ce tract : Ségura voulait 660 logements par an, Beschizza en fait 200.

FAUX. L’ancienne municipalité conduite par G.Ségura devait, comme c’est le cas actuellement, tenir compte du SDRIF, Schéma Directeur Région Ile de France qui fixait pour Aulnay l’objectif de 660 nouveaux logements par an. Elle devait également fait face à une situation critique voire dramatique pour certains.

En effet, après la grande période de construction 1960 – 1990, le nombre de nouveaux logements a diminué, 98 par an jusqu’en 1990 puis chuté à 66 par an de 2000 à 2005. Aulnay a accumulé pendant 20 ans un retard de logements alors que le nombre de ménages aulnaysiens a augmenté durant cette période, les enfants ayant fondé à leur tour une famille. D’où 9 000 demandes en attente,1 479 familles en sur-occupation .

L’ancienne équipe avec G. Segura a amorcé la reprise avec, non pas 660 logements par an, mais une moyenne de 210 nouveaux logements par an.

Par ailleurs, nous avons relancé et poursuivi le Programme de Rénovation Urbaine. 820 logements ont été démolis, 650 reconstruits sur Aulnay. Mais depuis 2014, la reconstruction n’est toujours pas terminée !

Ce qui est VRAI mais « OMIS» dans le tract, c’est que B. Beschizza, qui doit comme l’ancien Maire tenir compte du SDRIF, s’est engagé dans son PLH à faire 450 logements par an jusqu’en 2020 puis 800 par an jusqu’en 2028.

Le tract dit : Axe Mitry Princet, 1 700 logements sur 15 ans avec Ségura, ramené à 700 par Beschizza. ATTENTION! On compte déjà avec Beschizza 500 logements sur le secteur  Princet-Soleil Levant. Alors combien sur 15 ans ?

On lit plus loin : Avec Ségura: « un bétonnage souvent en pleine zone pavillonnaire ».

FAUX ! les constructions permises plus particulièrement dans le centre gare sont minimes par rapport à aujourd’hui. Depuis 2014, près de 300 nouveaux logements dans le secteur Place Camélinat – République et ses alentours.

Qu’en est-il de ces demeures anciennes soi-disant sauvegardées depuis 2014 ?

-Villa Pascarel : pas encore en vente sous notre mandat. Jamais menacée de démolition.

-Pavillon rond-point H.Dunant : protégé par le PLU de 2008 de G.Gaudron.

-Demeures rue F.Faure et Boulevard de l’Hôtel de Ville : protégées sous l’ancien mandat.

-Pavillon Dordain : préservé depuis 2014 mais aucun projet acté auparavant.

-Laiterie Garcelon : les municipalités successives Gaudron, Segura voulaient la racheter pour la préserver. Les héritiers n’ont décidé sa vente que l’an passé.

-Croix Blanche : propos du tract totalement faux, derniers chênes menacés d’abattage depuis 2015.

Le tract consacre la dernière page aux espaces verts et tout particulièrement aux arbres. A ce propos, nous saluons l’excellent travail du service Espaces Verts qui entretient les parcs, les massifs, les allées plantées et met tout en œuvre pour fleurir la Ville tout au long de l’année.

Personne ne conteste la nécessité d’abattre les arbres malades qui risquent de tomber en provoquant des dégradations voire des accidents. La Ville a toujours été confrontée à ce problème et a toujours mené la même politique : 1 arbre coupé = 1 arbre replanté.

Par contre, CE QUE LE TRACT NE DIT PAS:

-sur le terrain de la Croix Blanche, les 11 chênes centenaires de la forêt de Bondy ont disparu de la liste des arbres remarquables avec le PLU 2015 de B. Beschizza et peuvent être abattus.

-les tilleuls de la Place Abrioux ex Camélinat sont menacés par le projet de parking souterrain.

-le chêne centenaire sur le terrain de l’ex cabinet médical Camus menacé par un projet immobilier.

Des exemples qui donnent une toute autre facette de cette municipalité qui veut changer sans réelle concertation, le visage de notre Ville et sa population: un bétonnage de luxe au sud pour les plus aisés, sacrifiant au passage des pavillons et des arbres centenaires, des milliers de logements au nord. Un Projet Local d’Habitat PLH retoqué par le Préfet qui demande davantage de mixité sociale et un rééquilibrage territorial.

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