Sécurité : la Municipalité fait payer aux Aulnaysiens les suppressions décidées sous le gouvernement Sarkozy

Vous trouverez ci-dessous la tribune du mois de décembre 2016 des élus de l’opposition, signée par notre député Daniel Goldberg concernant la sécurité.

A grand renfort de publicité, B. Beschizza et ses élus veulent faire croire qu’ils ont la solution miracle aux problèmes de sécurité. Tout est bon : lettre payée par les habitants sans possibilité pour l’opposition de s’exprimer, mise en cause systématique de l’Etat alors que notre pays a besoin de cohésion et de respect de nos institutions.

Il est temps de rétablir la vérité : c’est le gouvernement Sarkozy – Fillon – Juppé qui a organisé la destruction de 13 000 postes de policiers et de gendarmes quand notre majorité en aura recréés 9 000. Leur erreur dramatique a eu des conséquences car on ne passe pas facilement de 488 policiers formés en 2012 à 4 600 en 2016 et autant en 2017, dont 300 nouveaux arrivent dans notre département en ce moment.

Et la vérité, c’est aussi que la Police municipale repose sur les seuls Aulnaysiens alors que les moyens de la Police nationale sont pris en charge par l’ensemble du pays, et donc y compris par d’autres territoires plus favorisés. Ainsi, avec les choix de B. Beschizza et des élus de droite, les Aulnaysiens sont « perdants – perdants » : perdants car les moyens de la Police nationale ont baissé par leur faute et perdants car une forme de compensation par la Police municipale ne pèse que sur les habitants de la commune.

Quand on est responsable d’une telle suppression massive d’emplois de sécurité, l’honnêteté intellectuelle devrait commander un peu de modestie. La tranquillité dans tous les quartiers devrait être une priorité qui rassemble plutôt que sans cesse jouer sur les peurs.

 

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