Billet d’humeur…Ah la bonne blague !

Tout commence par un instituteur absent pendant plusieurs jours sans remplacement. L’école demande donc aux familles qui le peuvent de garder chez eux leurs enfants afin de perturber le moins possible les autres classes.

Puis très logiquement, ces parents demandent à l’IFAC, prestataire qui gère la pause méridienne et la garderie, de décompter ces journées pour les facturations à venir, avec la justification de l’absence de l’enfant pour cause d’absence de professeur. Jusque-là, tout semble aller de soi.

Mais rien ne va de soi, et l’IFAC ne donne pas suite à la requête : «  la demande de garder votre enfant chez vous, lors des absences des enseignants émanant de l’école et non de la restauration scolaire ne présente pas de caractère obligatoire […] et ne respecte en aucun cas les délais pour annuler les deux repas en restauration scolaire qui ont déjà été commandés ».

Cette réponse inflexible est une aberration et ne prend pas en compte la réalité et l’attente des parents ! Je n’ose croire que le cas de l’absence d’un enseignant, situation trop récurrente, n’a pas été anticipé dans l’application du contrat établi entre la municipalité et l’IFAC.

Il aurait été préférable que l’IFAC étudie des solutions pour satisfaire les parents, en lien avec la Mairie, tout comme des solutions pour la mise en place des NAP pour tous les enfants, le remplacement des animateurs absents, la transmission aux équipes de terrain de fiches de renseignements des enfants, etc.

Il serait également pertinent que la municipalité soit plus présente sur ce dossier (qui, accessoirement, concerne nos enfants) et exerce son droit de donneur d’ordre, voire applique des pénalités pour non-respect des engagements… cela permettra abonder le budget peau de chagrin consacré au scolaire et périscolaire.

Aulnay gagnante disaient-ils… Ah la bonne blague !

Isabelle BELLET

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