Elections municipales 2020 : la liste participative pour construire ensemble un avenir commun.

Face à un maire de droite qui pénalise les aulnaysiens par des services publics réduits et plus chers, qui pratique un développement séparé des quartiers sans répondre aux besoins de l’ensemble des aulnaysiens, qui empêche tout débat démocratique local et construit le devenir de la ville sans la participation active des habitants, nous, sympathisants et élus socialistes avons rencontré avant l’été tous les acteurs souhaitant construire une alternative de gauche et avons engagé depuis des mois une réflexion aux côtés d’associations, de diverses initiatives de citoyens et de plusieurs partis politiques. Lire la suite

Belle promesse de 2014, une ville propre ; réalité 2019, la ville est sale !

Le candidat B. Beschizza avait mis en tête de ses promesses électorales la propreté de la ville. En 2014, il reprenait partout et sur tous les tons :  la ville est sale, la mairie ne fait rien ! Tout était bon pour accuser la municipalité de laxisme, en se gardant bien de parler des comportements regrettables de certains habitants.

Nous le répétons aujourd’hui, les agents municipaux faisaient correctement leur travail, par tous les temps, avec des moyens renforcés en 6 ans de mandat.

Qu’en est-il en 2019 ? les progrès ne sont pas au rendez-vous : papiers et bouteilles de toutes sortes, caniveaux encombrés de détritus, gros objets sur les trottoirs, mécanique sauvage sur les parkings … malgré les efforts des agents municipaux. Lire la suite

Tentatives de B. Beschizza pour faire croire à un virage écologique.

Cette semaine Le Parisien qui titre « A Aulnay, ceux qui coupent des arbres perdront des voix » parle des actions pour l’environnement dans notre ville depuis 6 ans. Quel est le bilan du maire sur cette question ?

C’est tout d’abord un échec retentissant pour B. Beschizza et ses élus et un vrai désaveu suite au projet Val Francilia dans le cadre de l’aménagement du site PSA qui prévoyait de faire au moins 2 500 logements sur 5 hectares du Parc Ballanger. Plus de 2 000 arbres et arbustes auraient pu être abattus. « Cela va totalement à l’inverse du sens de l’histoire et de la lutte contre le réchauffement climatique » avait déclaré René Bougourd, de l’association Aulnay-Environnement. Face à la forte mobilisation des citoyens, associations et élus, B. Beschizza a fait marche arrière mais comme le souligne Guy Challier, élu PS « On lui a demandé de graver dans le marbre sa décision de ne pas urbaniser une partie du parc, il ne l’a pas fait ! Pourquoi ? » . Lire la suite

Usine d’amiante d’Aulnay : quand l’action municipale rejoint l’action citoyenne.

Un colloque était organisé aujourd’hui à Aubervilliers pour conclure un programme de recherche « Pollution industrielle, contamination environnementale Amiante par le CMMP à Aulnay-sous-Bois », une journée de témoignages et d’exposés organisée notamment par le GISCOP 93, Université Paris 13, des responsables de recherche et des associations.

Nous souhaitons rendre hommage encore aujourd’hui aux citoyens, aux associations, aux chercheurs, médecins, avocats qui se sont battus durant des années pour faire reconnaître ce scandale de santé publique et pour mettre en place la recherche, le suivi et la défense des droits des personnes exposées.

L’ancienne municipalité, de 2008 à 2014 a œuvré aux côtés de ces personnes et nous, anciens élus, sommes fiers d’avoir contribué à la déconstruction-dépollution, à la recherche et au suivi des victimes. Lire la suite

Impôts, police, PSA, le bilan du maire B. Beschizza.

A l’approche des élections municipales, Le Parisien a passé en revue 3 points de la gestion du maire B. Beschizza. Le point de vue de l’opposition étant fort réduit, voici nos commentaires.

1- les impôts locaux.

B. Beschizza a tenu la promesse de ne pas les augmenter poursuivant la même politique que les municipalités précédentes, les impôts n’ayant pas augmenté depuis 2003. Mais pour tenir sa promesse, il a choisi de réduire les moyens dans tous les services : la culture, le sport, les loisirs, le périscolaire, l’aide aux familles, la santé.

De plus, comme le déclare dans le Parisien Guy Challier élu PS, « la stabilité des impôts est un leurre, tout a augmenté, cantine (+40 %), périscolaire, structures culturelles ect … ». Ces augmentations sont des impôts déguisés supportés non pas par l’ensemble des contribuables, ce qui serait une juste solidarité, mais par les usagers des services publics, jeunes, familles avec ou sans enfants et personnes âgées.

Coup d’arrêt dans les investissements (travaux et équipements …) : avec une moyenne de 21,9 M par an au lieu des 30 à 35 M précédents, la ville n’est plus en mesure d’entretenir correctement ses bâtiments et l’espace public. L‘épargne nette est réduite à zéro, ce qui oblige la ville à emprunter pour financer ses investissements, 16 à 19 M par an. Preuve d’une situation financière dégradée, en 2019, les emprunts vont financer 73 % d’un programme pourtant très réduit contre 30% durant notre mandat .

Ces nouveaux emprunts font exploser la dette: 132 M soit 1 545 € par habitant, 154 M en 2022, dette qui ne sera soldée que 20 ans plus tard, une bombe à retardement pour les générations futures. Et c’est un cercle infernal, il a fallu débourser 13 M l’an passé pour rembourser les emprunts. La ville va finir par emprunter…pour rembourser l’emprunt !

2- la police municipale.

Dès 2014, pour compenser les suppressions de postes de policiers du mandat Sarkozy, B. Beschizza a choisi de faire supporter aux seuls aulnaysiens le financement de 80 policiers municipaux suréquipés soit une hausse de 25 % . Mais la police municipale, malgré le travail de ses agents, ne peut remplacer la police d’ Etat pour régler un problème essentiel, celui de nombreux points de deal dans tous les quartiers. Par ailleurs, pour les habitants des quartiers nord, la présence de la police municipale est très inégale et peine à retrouver la confiance de la population.

Efficacité également limitée s’agissant des actes d’incivilité tels que les stationnements abusifs …

Aujourd’hui, tout est surdimensionné avec 332 caméras en 2019 et 500 en 2021. Les caméras ont sans doute un effet dissuasif mais elles ne limitent pas ou très peu les délits, elles n’aident à élucider que 1 % à 3 % des infractions et déplace la délinquance dans les zones non équipées de caméras.

La vidéoprotection pèse très lourd dans le budget, au détriment d’autres services publics. Déjà 4,5 millions pour les caméras (9 000 € pièce) et 2 pour le centre de supervision, sans compter la maintenance du matériel et les salaires des opérateurs devant les écrans.

Le 1er ministre a annoncé la rénovation du commissariat d’Aulnay pour 2023. C’est bien, mais B. Beschizza, en s’opposant au projet précédent, a retardé le dossier d’au moins 6 ans et a fait capoter l’ancien projet mieux adapté aux besoins, d’un commissariat mieux situé au nord de la ville avec une antenne au sud.

3- l’ancien site PSA

De 2012 à début 2014, l’ancienne municipalité a posé les bases d’une reconversion de l’ancien site. 2 actions essentielles menées par l’ancien maire G. Ségura: obtenir une gare du Grand Paris à Aulnay et éviter la spéculation foncière. « Ni spoliation, ni spéculation. »

En septembre 2012, le maire gèle les permis de construire sur les terrains de PSA pour éviter la spéculation.

Juillet 2013 : présentation du projet d’aménagement mêlant industries, centres de distribution, équipements publics, un centre de formation et d’hébergement, des espaces verts.

Janvier 2014 : Gérard Ségura, les élus et Daniel Goldberg optent pour une opération d’aménagement d’initiative publique. L’EPF Ile de France (Etablissement Public Foncier) rachètera les terrains pour garantir la mutation du site avec un objectif non spéculatif.

De 2014 à 2017, B. Beschizza a mené diverses tentatives pour faire avancer le dossier mais rien de concret, pour arriver finalement 3 ans plus tard, à l’objectif fixé par l’ancienne municipalité: la signature en novembre 2017 actant la vente des terrains de PSA à l’EPF Ile de France pour la fameuse opération d’aménagement d’initiative publique amorcée en 2014.

Et de 2017 à 2019 ? « Il n’a pas été capable d’être un accélérateur sur la reconversion de la friche », tacle Guy Challier. Carrefour, Chronopost et ID Logistics ont installé des entrepôts sur 70 hectares, le reste est en friche. C’est plutôt maigre.

Par contre, le projet de la municipalité Val-Francilia, nouveau quartier sur les 110 ha restants mêlant logements, équipements publics, un « campus des métiers » (reprise de l’idée de l’ancienne municipalité) … prévu d’ici 15 ans, a soulevé de vives protestations suite au projet de construire 2 500 logements sur 5 ha du Parc Ballanger ! Une aberration repoussée à ce jour … affaire à suivre.

Concertation bâclée, manque de vision globale de l’aménagement du territoire, manque de dynamisme, la municipalité a piétiné tout au long de son mandat sur le dossier PSA.

Le projet EuropaCity définitivement abandonné !

La nouvelle est tombée ce jeudi 7 novembre, à l’occasion du 3ème Conseil de défense écologique. Emmanuel Macron a annoncé l’abandon pur et simple du projet EuropaCity, le  grand complexe de loisirs et de commerces prévu sur le Triangle de Gonesse pour 2027.

Il lui devenait sans doute politiquement impossible de soutenir ce projet d’urbanisation sur 80 hectares de terres agricoles, dans le contexte de crise climatique et écologique actuel. Lire la suite

Commissariat : avec M. Beschizza, 6 années perdues et un projet a minima.

Parmi les « 23 mesures » pour le 93, le Premier ministre s’est engagé à une rénovation du commissariat d’ Aulnay pour 2023.

M. Beschizza, selon son habitude, tacle l’ancienne municipalité « Quand je suis arrivé à la mairie, rien n’avait été fait… J’alertais déjà sur la vétusté du commissariat en 2009 quand j’étais policier, à la tête du syndicat Synergie-Officiers. En 2013 on a même assisté à une cérémonie de pose de la première pierre !… »

Mais merci Monsieur Beschizza, grâce à vous, 6 années ont été perdues et le projet est revu à la baisse, c’est une simple rénovation de l’existant ! Lire la suite

Les 23 mesures pour le 93: des avancées, mais on est loin du compte !

Un an et demi après le rapport alarmant des députés François Cornut-Gentille (LR) et Rodrigue Kokouendo (LREM) qui pointait les inégalités et les défaillances de l’Etat en Seine-Saint-Denis, après le rejet sans cérémonie du Plan Borloo par le Président Macron, le Premier ministre Edouard Philippe vient de présenter ses « 23 décisions » pour la Seine-Saint-Denis.

23 mesures pour le département le plus peuplé d’Ile-de-France dont le taux de chômage est de 12,7 %, où 28,6 % de la population vit sous le seuil de pauvreté mais qui compte moins de policiers, moins d’enseignants, moins de greffiers, de magistrats, de médecins scolaires… Lire la suite

Port du voile en sortie scolaire : notre sénatrice n’assume pas ses positions.

L’opposition de la sénatrice Mme Delmont-Koropoulis au port du voile pour les mamans accompagnant les enfants en sortie scolaire ne fait pas de doute, malgré ses explications successives qui ne clarifient en rien ses positions sur le sujet. Elle indique que le mardi 29 octobre, lors du vote de la proposition de loi interdisant le port du voile en sortie scolaire, son vote aurait été mal compris par le Sénat, compté comme un POUR alors qu’elle a voté « NPPV » c’est-à-dire « Ne Prend pas Part au Vote », mention qui indique que la personne refuse de prendre position. Lire la suite

NON à la privatisation d’ADP, OUI au référendum

Nous sommes à 845 000 signatures sur les 4 717 396 nécessaires d’ici le 12 mars 2020 pour obtenir un référendum CONTRE la privatisation d’ADP, Aéroports de Paris.

A l’initiative du Parti Socialiste, du Parti Communiste Français, d’Europe Ecologie les Verts, La France Insoumise, le Parti Radical de Gauche d’Aulnay-sous-Bois,

Une rencontre-débat est organisée le Mercredi 6 novembre à 19 h , salle Dumont, 12 boulevard du Général Galliéni, pour comprendre les enjeux d’une privatisation d’Aéroports de Paris.

En présence de Daniel Goldberg, Conseiller municipal d’Aulnay, ancien Député

Eric Coquerel, Député 1ère circonscription de Seine-Saint-Denis

Fabien Gay, Sénateur de Seine-Saint-Denis

Frédérique Denis, Conseillère départementale , Présidente du groupe EELV au CD 93

et de syndicalistes ADP – Roissy